Traiter des déchets dangereux en mettant en œuvre les meilleures techniques dans le respect de l’environnement et de la sécurité des personnes, c’est le quotidien de la société Trédi. Trédi est une filiale du groupe Séché Environnement, l’un des acteurs majeurs du secteur. A sa tête : Stéphane Giral, (IFP School 94) ingénieur devenu PDG.

Stéphane Giral,  PDG de Trédi (IFP School 94)

Stéphane Giral, PDG de Trédi (IFP School 94)

Les aspects les plus stimulants du travail
Trédi s’appuie sur 30 ans d’expertise dans le domaine de l’élimination et de la valorisation des déchets industriels dangereux. C’est une éco-industrie à l’interface entre le secteur de la chimie et le secteur de l’environnement. Accompagner son développement dans un environnement de plus en plus concurrentiel et dans un contexte économique tendu est très excitant. Je ne m’ennuie jamais, chaque jour est une nouvelle expérience, d’autant plus que la conduite d’un projet porte sur des aspects très diversifiés, environnementaux, réglementaires, commerciaux, techniques… Le management est aussi capital pour mettre en commun les ressources humaines et technologiques dans le cadre par exemple du développement de nouveaux outils industriels. Mon moteur, c’est de stimuler les équipes et les accompagner pour améliorer le fonctionnement de l’organisation. Quand des personnes extérieures viennent visiter les sites et qu’ils sont reçus par des salariés souriants et motivés, c’est pour moi une réelle satisfaction.

 

Parcours et profils des jeunes ingénieurs intégrant votre entreprise
Les jeunes diplômés qui nous rejoignent peuvent évoluer vers des activités managériales ou bien encore vers des domaines d’expertise technique selon leur motivation et leurs compétences. Personnellement, j’apprécie beaucoup les formules de l’alternance et du contrat de professionnalisation. Elles permettent à l’étudiant de bénéficier d’un premier contact long avec l’entreprise, qui cultive ainsi une pépinière de talents. Nous recevons des produits très complexes à traiter, qui requièrent des compétences en chimie et en génie des procédés. L’élément clé, c’est l’innovation. Nous travaillons par exemple sur la combustion des nanomatériaux. Et l’on ne se contente pas d’éliminer les déchets, il faut trouver des procédés pour valoriser tout ce qui peut l’être, comme le lithium des piles. C’est un secteur d’avenir. La diversité des métiers du groupe et l’organisation transversale de la conduite des projets de développement, nous amène à proposer aux ingénieurs des missions très variées sur l’ensemble de nos filiales nationales, voire même aux quatre coins du globe. L’international progresse en effet et représente déjà près de 15 % du chiffre d’affaires.

 

Comment avez-vous évolué vers un poste de PDG ?
Ma double formation technique et gestion en poche, j’ai travaillé dans différentes industries en France et à l’étranger, élargissant ainsi au fil des expériences mon périmètre de responsabilité et ma vision d’ensemble des aspects techniques et de mangement. Il me semble en effet très utile d’avoir une bonne appréhension du terrain avant d’accéder à des fonctions importantes de management.  Ma curiosité a été également un des moteurs de mon évolution professionnelle. La mobilité, géographique ou fonctionnelle, génère un stress positif : formatrice, elle permet de se remettre en cause. On découvre d’autres manières d’aborder des problématiques. N’oubliez pas de cultiver votre mobilité !

 

Le + RH
La volonté de « gommer » les clivages hiérarchiques au niveau de l’encadrement.Dans cette entreprise familiale, la proximité avec les équipes prime et le tutoiement est de rigueur sur les sites y compris pour le PDG.  Faible, le turnover s’élève à 4 %.
– CA : 117 M€ (Séché : 442 M€)
– Effectif : 540 salariés (Séché : 1700)
– Année de création : 1985 (Séché : 1982)
– Actionnaire : Séché Environnement
– Salaire moyen des ingénieurs : 35 K€/an

 

JC

 

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