Lancé en 2003 par Sophie de Menthon, « J’aime ma boîte » fêtera ses 14 ans le 19 octobre. L’opération, soutenue par Emmanuel Macron, Luc Ferry, Bruno Le Maire, Laura Flessel, Pierre Gattaz ou Corinne Lepage, est également l’occasion de revenir sur les chiffres de satisfaction des employés vis-à-vis de leur entreprise.

 

Affiche "j'aime ma boîte" © J'aime ma boîte

Affiche « j’aime ma boîte » © J’aime ma boîte

69 %, c’est le nombre de salariés qui affirment aimer leur entreprise selon un sondage Opinonway pour « J’aime ma boîte » et Privateaser. « C’est le retour de l’entreprise paternaliste », expliquent les organisateurs de « J’aime ma boîte ». Aujourd’hui, au-delà du bien-être, c’est le mieux-vivre au travail qui est valorisé : « le « mieux-vivre » et l’épanouissement des salariés sont des facteurs clés pour la performance de l’entreprise. »

« J’aime ma boîte », quésaco ?

« J’aime ma boîte » est une opération nationale se déroulant le jour de la fête des Entreprises, cette année le 19 octobre 2017. C’est l’occasion pour les salariés de monter des initiatives pour déclarer leur flamme à leur entreprise. « « J’aime ma boîte » permet de prouver qu’il peut faire bon vivre dans l’entreprise. Cette année, le slogan, c’est « fais bouger ta boîte ». Nous voulons montrer qu’il y a une dimension humaine importante dans l’entreprise. »

 

Pour certaines entreprises, « J’aime ma boîte » est l’occasion de prendre un déjeuner tous ensemble, pour d’autres, il s’agit de replacer le salarié au cœur du système. Alors que Gifi offre un repas à tous ses salariés et à leurs conjoints, d’autres, comme Go voyages, organisent des flash mobs.

 

Les moins de 30 ans adorent leur entreprise !

Parmi les salariés interrogés, 78 % des moins de 30 ans avouent aimer leur entreprise. Au sein des sociétés de moins de 20 salariés, ils sont 77 % à dire « J’aime ma boîte ». Quand on demande aux sondés s’ils se sentent utiles au travail, le chiffre grimpe à 82 % pour les salariés, toutes catégories confondues et réalise une pointe à 91 % pour les moins de 30 ans.

 

Que faut-il pour être heureux au travail ?

Selon le sondage, les salariés aimeraient plus de reconnaissance à 68 %, de meilleures relations avec le management à 26 % et plus d’échanges avec les collègues à 19 %. Ce dernier chiffre monte même jusqu’à 29 % chez les moins de 30 ans et représente la deuxième préoccupation chez les jeunes en termes de mieux-vivre au travail.

 

Vers l’afterwork et au-delà

La pratique de l’afterwork se développe de plus en plus dans les entreprises. Près de 47 % des employés interrogés se retrouvent après le travail pour aller boire un verre dans les bars ou manger ensemble. Cependant, si moins de la moitié des salariés pratiquent l’afterwork, près de 60 % déclarent que ce moment de détente est important pour le bien-être au travail – un chiffre qui monte même jusqu’à 70 % chez les moins de 30 ans. Malgré tout, dans 87 % des cas, l’afterwork n’est pas subventionné par l’entreprise. Avis donc aux sociétés qui souhaitent améliorer le bien-être au travail.

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