Communiqué de presse :

Le 11 février 2019, aura lieu la signature de la deuxième charte Handicap sur le campus d’UniLaSalle en présence de Frédérique Vidal ministre de l’Enseignement supérieur, et de Sophie Cluzel secrétaire d’État auprès du Premier ministre, chargée des personnes handicapées.
Un événement organisé à l’occasion de la date anniversaire de la loi handicap de 2005, par la Conférence des Grandes Écoles (CGE) : plusieurs tables rondes accueilleront des acteurs institutionnels, nationaux et internationaux avec lesquels la CGE porte différents projets.

 

Hanploi CED interviendra au sein d’une table-ronde

Eva Souchet, responsable du projet enseignement supérieur et partenariat d’Hanploi CED : Hanploi&School, présentera avec Xavier Quernin, chargé de mission handicap d’UniLaSalle, le Statut International d’Étudiant·e en Situation de Handicap : SIESH.

 

Le Statut international d’étudiant·e en situation de handicap – SIESH

Les associations CGE, la FÉDÉEH et Hanploi CED ont fait le constat que l’accès à la dimension internationale des cursus de l’enseignement supérieur (stage – semestre académique) reste très difficile pour les étudiant·es en situation de handicap.
Ces difficultés concernent l’accès aux traitements et au suivi médical, l’accès aux transports, l’accès à un accompagnement spécifique dans la vie quotidienne et à une vie sociale inclusive. Le surcoût lié à l’accès aux cursus internationaux pour ces étudiant·es est une problématique transversale à toutes ces dimensions.
La CGE, la FÉDÉEH, et Hanploi CED souhaitent proposer au gouvernement français de se saisir de l’occasion du troisième cycle de l’Examen Périodique Universel pour présenter cette problématique internationale et apporter des solutions concrètes, qui favoriseront une non discrimination à l’accès aux cursus internationaux. Ces associations proposent la création d’un Statut international d’étudiant·e en situation de handicap.
Ce statut sera organisé autour de quatre axes : « administratif » matérialisé par un document opposable, « médical » pour permettre la disponibilité du traitement, « diplomatique » avec la mise en place d’un référent handicap dans chaque ambassade et « financier » avec la limitation des surcoûts liés au handicap.