© Sangoiri - Fotolia

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Il y a un an, Sheryl Sandberg publie son best seller : En Avant toutes. Les femmes, le travail et le pouvoir. En avril 2014, la numéro 2 de Facebook est venue prodiguer à Sciences Po les clés d’une réussite professionnelle souvent mal perçue quand conjuguée au féminin. Premier constat pour une première recommandation : le terme « autoritaire » prend une connotation négative dès qu’il s’applique à une femme. Soit. Faut-il pour autant renoncer à s’imposer ? La businesswoman intime aux jeunes filles ambitieuses de ne pas se sous-estimer. Non, la confiance en soi n’est pas une affaire d’hommes. Et oui, c’est bel et bien leur mérite qui permet aux femmes de gravir les échelons ou d’obtenir un poste. Sheryl Sandberg se dresse également contre les embuches personnelles qui pavent la carrière d’une femme. Celle qui fut handicapée plusieurs jours après son accouchement sans pouvoir s’occuper de son bébé le clame : il n’y a pas d’expertes innées en éducation. Aucune raison logique de renoncer à une équitable répartition des tâches au sein du foyer : mesdemoiselles, choisissez bien votre compagnon ! Sa dernière injonction est destinée aux patrons, sonne comme une évidence et pourtant… l’égalité salariale, voici l’ultime combat de cette ambassadrice de la réussite au féminin, qui fait déjà figure d’exemple outre- Atlantique.

 

MD