Entreprise de pointe dans l’équipement pour l’exploration pétrolière et gazière, la société nantaise Sercel occupe une position de leader dans un marché mondial très concentré et hautement stratégique. Une entreprise où la passion de l’aventure rime avec exigence et savoirfaire scientifique comme l’explique Arnaud Surpas  (Mines et Insea d 99), Senior VP Global Operations.

 

Arnaud Surpas

Arnaud Surpas

La course aux hautes technologies
Concevoir, fabriquer et commercialiser toute une gamme d’équipements – du camion générateur d’ondes acoustiques aux hydrophones et petits instruments d’à peine 350 grammes – utilisés par les géophysiciens pour réaliser des images du sous-sol pour les besoins de l’exploration pétrolière et gazière, telles sont les missions de Sercel, filiale de la Compagnie générale de géophysique (CGGVeritas). Un marché extrêmement pointu du point de vue des innovations technologiques sur lequel Sercel fait figure de leader mondial. Avec un chiffre d’affaires d’un milliard de dollars, elle entend maintenir son avance en poursuivant ses investissements en R&D, environ 6 à 8% de son CA et ce, quels que soient les résultats. « Même si l’on enregistre fondamentaux demeurent, explique Arnaud Surpas, à savoir les besoins croissants d’énergie avec deux gageures pour les compagnies pétrolières : trouver de nouveaux gisements mais aussi exploiter davantage les réservoirs existants. » Cela se traduit donc pour Sercel par la nécessité de créer des outils encore plus performants afin que les géophysiciens recueillent des images de plus en plus précises des sous-sols. « Nous devons être capables de répondre aux exigences en termes de fonctionnalité des produits, de support et de service. Un de nos enjeux majeurs consiste donc à maintenir la veille technologique sachant que les attentes principales des clients se déclinent selon le triptyque : poids de l’équipement, sa performance et son coût bien sûr ». Pour élargir son catalogue de produits, Sercel s’est lancée dans la croissance externe, rachetant des sociétés spécialisées aux technologies complémentaires. Résultat, Sercel est présente dans tous les appels d’offre, et décroche tout ou partie des projets.

 

Nous sommes actuellement ouverts au recrutement
d’une cinquantaine d’ingénieurs.

Aimer les défis technologiques et le terrain « roots »
Quand un ingénieur intègre Sercel, ce n’est pas vraiment pour faire une carrière « plan-plan ». Tout d’abord, il entre dans une entreprise qui lui offre de grands challenges scientifiques et technologiques pour les raisons déjà évoquées. Et puis, très vite, s’il le souhaite, et lorsqu’il exerce des fonctions opérationnelles et technologique, il pourra partir en mission, sur le terrain, au Moyen-orient, en Amérique du sud, en Asie ou ailleurs. Et là, oubliez les palaces, c’est dans des environnements dignes d’Indiana Jones qu’il sera envoyé. Dans des espaces sauvages aux conditions de vie assez « roots »… « J’adore partir en mission, avoue Arnaud Surpas, car l’on travaille dans des lieux inaccessibles pour la plupart des gens, où l’on vit des expériences humaines très fortes en plus des défis professionnels que nous devons relever ». Et côté défis, le senior Vice President des Opérations n’en manque pas. Entre la mise en place des plans de production, la veille concurrentielle, l’anticipation de l’évolution des ventes et des changements technologiques, la gestion des imprévus et celle des ,équipes, Arnaud Surpas, avoue adorer ce job où le scientifique qu’il est, coiffé en plus d’une casquette de manager, trouve son plein épanouissement professionnel. Le turn-over étant quasi nul chez Sercel, on peut en déduire qu’il en va de même chez ses collaborateurs. Alors aux ingénieurs motivés, sachez que Sercel compte étoffer ses équipes. « Nous sommes capables d’offrir une carrière adaptée aux souhaits de chacun, grâce notamment à nos activités en R&D » conclut Arnaud Surpas.

 

Ingénieur des Mines, que vous a apporté le MBA de l’Insead ?
« L’Insead a renforcé ma capacité à prendre des décisions sur des matières dont je n’étais pas spécialiste comme le marketing et la finance. Cette école m’a donné les outils immédiatement applicables en entreprise sur des cas concrets de gestion et de management. Ce qui est formidable à l’Insead c’est que l’on travaille en petits groupes composés de plusieurs nationalités et plusieurs profils professionnels ce qui donne une résolution des problèmes assez éclairante. L’Insead m’a aussi appris à gérer mon temps, à maintenir un bon équilibre entre activités « scolaires » et activités sociales. »

 

S.G

 

Contact : www.sercel.com