« Notre excellence réside dans la pluridisciplinarité pratiquée en petits groupes avec une forte interactivité et un suivi individualisé de nos 1 800 étudiants qui bénéficient d’un corps professoral composé d’enseignants- chercheurs et de 370 intervenants extérieurs. »

 

Olivier Ihl Directeur de Sciences Po Grenoble

Olivier Ihl Directeur de Sciences Po Grenoble

Nos enseignements sont orientés vers la pratique et l’insertion professionnelle avec deux langues obligatoires, des stages et des formules en alternance, l’ensemble de ce panel permettant de mettre les étudiants en situation professionnelle. Cette excellence s’appuie également sur des techniques pédagogiques particulières car notre observatoire des pratiques pédagogiques diffuse et recense toutes les bonnes pratiques. Un seul exemple : les élèves qui préparent le master « Organisation internationale », partent au moins une semaine à l’étranger pour étudier l’art de la négociation. Par ailleurs, chaque master bénéficie d’une année internationale et d’un comité de pilotage dans lequel on trouve des professionnels qui orientent les étudiants. Ces derniers ont l’obligation de faire plusieurs stages en France comme à l’international, ce qui leur fait connaître la culture du travail.

 

L’éco système grenoblois
Les sciences dures et les technologies étant importantes dans la région, nous avons conçu une hybridation disciplinaire vers ces mondes en ouvrant des masters spécifiques. Par exemple, nous mélangeons nos étudiants avec des élèves ingénieurs dans un master intitulé « Science, technique et démocratie » pour former les chefs de projet et les cadres d’équipement scientifique.

 

L’intégration professionnelle
Moins de 3 % de nos diplômés se trouvent en difficulté car la crise ne nous a pas impactés. Si notre logique consiste à être présent sur une quarantaine de grands secteurs professionnels, la proportion est de 65 % dans le privé (GRH, finance, communication) contre 35 % pour le public (Quai d’Orsay, commissaires de police, lobbying et conseil européens, administration générale). Les débouchés sont mesurés chaque année à l’aide d’enquêtes reposant sur un taux de réponses de 85 %.

 

Patrick Simon