Communiqué de presse:

Les résultats de la dernière enquête HSBC Banque Privée « Essence de l’entrepreneur » publiée le 22 juin dernier, et menée dans 11 pays auprès de plus de 4000 entrepreneurs, montrent une réelle évolution du métier d’entrepreneur et de la manière dont les jeunes générations se motivent, souhaitent gérer leur entreprise, leur temps, leur influence dans la société, ainsi que les challenges rencontrés.

 

Se faire un nom, être influent et avoir un impact positif sur sa communauté et l’économie

 L’étude mondiale fait apparaître deux caractéristiques majeures de la nouvelle génération d’entrepreneurs: la soif d’émergence et la prépondérance des « valeurs ». Au-delà des principaux moteurs qui restent le désir d’indépendance (42%), de faire au mieux pour leur famille (39%) et d’ d’améliorer ses compétences (39%), l’étude montre que, dans le monde, plus d’un quart (26 %) des entrepreneurs âgés d’une vingtaine d’années créent leur propre entreprise pour se faire connaître contre seulement 17 % pour les plus de 50 ans.

En plus de ce désir de reconnaissance, les créateurs d’entreprise de la génération Y, aux quatre coins du globe, sont davantage mus par la volonté d’accroître leur influence et d’avoir une incidence positive sur l’économie et sur autrui que la génération de leurs parents. En effet, les répondants entre 20 et 30 ans soulignent leur souhait d’user de leur influence afin d’avoir une incidence directe sur leur communauté. Globalement, près d’un quart (23%) des chefs d’entreprise âgés d’une vingtaine d’années déclarent que le fait d’avoir un impact positif sur la communauté et d’être influent (23%) sont des objectifs importants comparativement à un entrepreneur sur dix environ (13 %) âgés de 50 ans et plus.

 En France, en dehors de la soif de passion (43%) et d’indépendance (43%) les millennials se distinguent par la volonté d’offrir le meilleur à leur famille (39%) alors que les plus de 50 ans souhaitaient d’abord développer leurs compétences, (38% contre 25% des 20-30 ans) avant de penser à leur famille (27%). Ces jeunes entrepreneurs français valorisent également l’idée de se faire un nom (24% contre 8% des + de 50 ans), afin d’avoir plus d’influence (21% contre 8%) et ainsi avoir un impact positif non seulement sur leur communauté (19% contre 15%) mais surtout sur l’économie (27% contre 8%). Logiquement, l’objectif principal des jeunes entrepreneurs entre 20 et 30 ans quand ils créent leur société en France est donc avant tout de créer des emplois (36%).

Equilibrés, les jeunes dirigeants offrent davantage d’autonomie aux employés pour se consacrer à la stratégie et au management

Les entrepreneurs français de tous âges sont en Europe les plus satisfaits de leur équilibre vie professionnelle/vie privée (avec un taux de satisfaction de 93%), bien que le temps de travail déclaré par les entrepreneurs français soit le plus long en Europe (10h36 min par jour contre une moyenne de 9h24min pour l’Europe),

Les entrepreneurs de la génération Y se concentrent davantage sur la stratégie de l’entreprise et la gestion du personnel, y consacrant en moyenne une demi-heure quotidienne de plus que leurs homologues plus âgés. Ce groupe plus jeune a moins tendance à s’impliquer dans la gestion opérationnelle des produits et services, libérant 42 minutes par jour en moyenne en offrant davantage d’autonomie à leurs collaborateurs. En France, les 20-30 ans se sont aussi davantage libérés des tâches administratives, auxquelles ils consacrent 1h59 par jour contre 2h42 pour leurs ainés de plus de 50 ans.

Ce temps gagné leur permet notamment de gérer les principales difficultés qu’ils rencontrent pour embaucher et manager leurs équipes (21% des jeunes générations font de la création d’emploi leur principal obstacle), ou pour lever des fonds et investir (21% également). Les entrepreneurs de la génération Y souhaitent aussi mettre à profit ce temps pour développer leur entreprise soit à l’international (36% souhaitent démarrer et 32% développer les exportations) soit en France (36%), et faire face à une rude compétition.

Aurélien Drain, Responsable Développement HSBC Banque Privée, commente : « Les codes et la culture des entrepreneurs changent. Nous observons de nouvelles tendances, notamment chez les Millennials à la tête d’entreprises en hyper-croissance. Leurs besoins d’accompagnement sont multiples et apparaissent dans un temps souvent très court. Il est essentiel de faire évoluer notre offre pour répondre à ces nouvelles aspirations. Vision internationale, disruption des modèles économiques et technologiques, approche collaborative, autant de tendances à intégrer dans notre accompagnement et qui favorisent la collaboration entre nos métiers.

Et de poursuivre « Il est très important que nos équipes engagent un dialogue le plus en amont possible avec ces entrepreneurs pour rester un partenaire de référence et un accélérateur de croissance. Et d’ailleurs, 41% des jeunes entrepreneurs considèrent leur banque comme un partenaire essentiel pour relever leurs défis et accélérer la croissance de leur entreprise. »

Pour approfondir les conclusions de l’étude Essence of Enterprise, rendez-vous sur : http://hsbcprivatebank.com/.