A quelques jours d’achever son mandat à la tête de l’école, François Bonvalet nous raconte « son TBS ». Pourquoi en être le directeur l’a rempli de fierté, son cours chouchou et même ses petits plaisirs inavouables sur le campus : il raconte sa belle histoire avec la business school (interview réalisée en mai 2019) 

 

François Bonvalet, directeur de TBS nous raconte son histoire avec la business school © DR

François Bonvalet, directeur de TBS nous raconte son histoire avec la business school © DR

 

Mon histoire avec TBS

Il était prévu que je quitte NEOMA à l’issu de la fusion. Alors que je me dirigeais vers la direction d’une école coréenne, un chasseur de tête m’a contacté pour entrer dans la course de TBS. J’ai rencontré le président de la CCI (l’école était alors consulaire NDLR) et le courant est tout de suite passé. Nous étions sur la même longueur d’onde et les challenges s’annonçaient passionnants. A mon arrivé, j’ai eu la chance de passer un mois de tuilage avec mon prédécesseur. En observateur éclairé, je me suis installé dans un petit bureau et j’ai pu poser toutes mes questions sans être tout de suite pleinement exposé.  Mon histoire avec TBS est aussi indissociable de Toulouse. Une ville cosmopolite et à 2h de route de choses formidables : les Hautes-Pyrénées, l’Aveyron… et ma maison de vacances espagnole !

 

Ma plus grande fierté de directeur 

A mon arrivée, TBS comptait 82 professeurs permanents, dont 25 % d’internationaux et aucun non francophone. Aujourd’hui, l’école affiche 105 professeurs permanents (110 à la fin de l’année) dont 50 % d’internationaux et 5 professeurs sont non francophones. Une dynamique qui va de pair avec une recherche très active : 97 % de nos enseignants sont titulaires d’un PHD ou d’un doctorat.

 

Mon cours chouchou

Big data, pour ses profs, juste exceptionnels. Si j’étais étudiant aujourd’hui, j’aurais identifié que c’est LE secteur d’avenir à ne pas rater.

 

Mon endroit préféré sur le campus 

Le Kube. 100 m² dédiés au coworking et conçus autour de matériaux nobles (beaucoup de bois notamment), des estrades, des petites tables et un arbre planté en plein milieu ! Un lieu à la scénographie particulière qui nous pousse à travailler différemment. Nous y avons même organisé une séance créative du ComEx.

 

Dans mon bureau…

Des meubles simples, en bois clair et beaucoup de lumière : une ambiance très scandinave ! Une petite vitrine qui contient des awards et des objets ramenés de mes voyages chez nos partenaires. Un ballon de rugby signé par Rory Underwood, le célèbre  ¾ qui a marqué le plus de points contre la France lors d’un match de grand Chelem. Une casquette reçue du commandant du Surcouf sur lequel j’ai eu la chance d’être invité à naviguer. Et un objet que je garde avec moi depuis de nombreuses années : une grenouille offerte par un chef d’entreprise avec qui j’ai travaillé longtemps. 10 kg de fonte pure qui me rappellent mon passé dans l’industrie.  

 

Mon petit plaisir inavouable

Une envie de travailler tranquillement avec mes proches collaborateurs ? Direction le petit restaurant libanais en face de l’école. Tenu par un patron qui vient de la ville où j’ai vécu quand j’étais au Liban, il offre un cadre que j’adore et une nourriture authentique. Sans doute un des repas les moins chers de tout Toulouse !

 

La petite phrase que je me répète tous les matins

Pour paraphraser Voltaire « j’ai pris une décision c’est d’être heureux car c’est bien meilleur pour la santé. »

 

Deux mots pour définir TBS 

Passion et ouverture

 

Mon conseil aux étudiants 

Ayez confiance en vous ! Vous êtes l’avenir du monde et TBS sera toujours à vos côtés pour vous soutenir.

 

Mon message aux alumni

L’école a et aura toujours besoin de vous ! Une école sans ses alumni c’est comme une personne qui ne marcherait pas sur ses deux pieds.

 

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