Le leadership et l’engagement ? Samuel Tamba (en MBA Stratégie d’intelligence économique à l’Ecole de Guerre économique) est tombé dans la marmite lorsqu’il était petit ! Que ce soit à la CNJE, au MEDEF, aux côtés d’un des candidats majeurs à la dernière présidentielle ou au sein d’un géant mondial de l’énergie il a un objectif : le collectif ! Portrait.

 

Après une licence à l’Université d’Aix-Marseille en droit et éco « pour acquérir une vision globale des rouages de l’économie », Samuel prend la direction de l’ICN pour se confronter aux réalités de l’univers professionnel. C’est là qu’il contracte le virus de l’engagement. Après avoir rejoint la Junior-Entreprise de l’école en tant que chef de projet, il en devient le VP en 2e année. « Une première expérience stratégique concrétisée par la réunification des JE de Lorraine dans un même club : je suis fier d’avoir contribué à poser la première pierre de ce bel édifice de l’écosystème lorrain. »

 S’engager et savoir rebondir

Des premiers pas dans l’entrepreneuriat menés en parallèle de ses premiers pas en politique. D’abord comme assistant parlementaire d’un élu local, puis auprès de François Fillon en 2016. Après avoir participé au lancement de son premier comité de soutien en Moselle, il fait partie des forces vives de sa task force sur des thématiques territoriales. Après la défaite du candidat à la Présidentielle, il s’engage dans les législatives auprès de François Baroin puis prend avec pragmatisme la puissance du contrecoup. « Cette expérience face à de tels hommes d’Etat m’a fait gagner des années de maturité, notamment en matière de gestion du stress. »

Les vertus de l’influence

Une maturité qu’il met aujourd’hui au service d’institutions d’envergure. Chez ENGIE d’abord, où il profite de son année de MBA en apprentissage pour se frotter aux enjeux de la marque employeur et des relations externes. « J’ai pour mission de connecter les communautés internes entre elles et avec des communautés extérieures sur des sujets sortant du cadre du Groupe ». Parallèlement, il s’investit dans le programme AGYP lancé en décembre 2016 par le MEDEF en partenariat (initié par Samuel of course) avec la CNJE. « Je travaille sur le projet Stars in Africa. Un événement BtoB qui réunira les 6 et 7 mars 2018 à Nairobi tout un écosystème de « doers » et d’influenceurs d’Afrique et d’UE. Ils échangeront sur la thématique de la croissance inclusive dans 6 domaines : ENR, agrobusiness, éducation, santé, culture et digital. Notre ambition : en faire un mini Davos africain. »

A new leader for tomorrow

Ces projets l’ont amené à être recommandé pour les New leaders of tomorrow. Un dispositif ultra sélectif donnant chaque année la chance à deux promos de 40 jeunes talents ayant démontré une forte capacité de leadership au travers de plusieurs expériences, d’intégrer pour 3 ans un programme donnant accès à des conférences internationales de haut vol et à un réseau exceptionnel. Sans aucun doute leader de demain, Samuel se sent-il pour autant déjà leader aujourd’hui ? « J’ai une âme de leader mais je suis encore en phase d’apprentissage. Pour être celui qui guide les autres, il faut avoir du recul, une vision plus large que la mienne et surtout plus de résultats ! Pour moi un leader c’est De Gaulle, un homme qui a changé les consciences collectives et dont les réalisations ont des occurrences sur un temps long », conclut-il.

La personnalité qui incarne le mieux le leadership aujourd’hui ? « Isabelle Kocher, une femme audacieuse, rigoureuse, disponible, qui fait rimer humilité et courage. Elle a dit un jour à propos d’ENGIE « nous étions une baleine, nous devons devenir un banc de poissons » : sa vision de l’intérêt collectif m’inspire. »
Ta devise ? « Je ne perds jamais, j’apprends » – Nelson Mandela
Les 3 clés de voute du leader de demain ? « Humilité, rigueur et audace… dans cet ordre ! »