Aujourd’hui, la transition mondiale vers des énergies propres constitue l’un des plus grands défis du secteur de l’énergie. Mais à l’ère de l’économie numérique, des entreprises tech telles que Google ou Tesla sont également de plus en plus impliquées dans la démarche. La contribution des acteurs du numérique va-t-elle faire de la transition énergétique un nouvel eldorado pour les utilities ou bouleverser en profondeur le secteur de l’énergie ? Chez Nexans, nous sommes persuadés que les deux options sont possibles.

 

Comment l’économie numérique alimente la transition énergétique (et vice versa)

En 2015, l’infrastructure informatique mondiale a consommé 416,2 TWh d’électricité, soit environ 3 % de l’approvisionnement énergétique de la planète ! Notre réseau mondial a également produit autour de 2 % des émissions globales, ce qui explique pourquoi des géants d’internet tels Google ou Facebook envisagent de plus en plus l’emploi d’énergies durables pour alimenter leur activité.
L’an passé, Google, qui visait pour cette année un objectif de 100 % d’énergies renouvelables, était déjà la principale entreprise acheteuse d’énergies propres dans le monde. Afin d’accélérer sa transition, le géant du Web influe non seulement sur les fournisseurs locaux d’électricité dans le choix de leurs sources d’approvisionnement mais investit également dans des projets éoliens et solaires dans le monde entier.

 

Dompter la force disruptive de la révolution numérique…

D’ailleurs, Tesla a construit sa propre ferme solaire à Hawaii et lancé, il y a quelques semaines, la plus puissante batterie au monde, capable de stocker environ 129 MWh d’énergie. Si nous considérons en plus la mise en production de piles solaires brevetées, aurions-nous pu imaginer Tesla entrer un jour sur le marché de l’énergie avec une offre sensiblement moins chère, voire gratuite, en échange de données sur les habitudes de consommation d’électricité ?

 

…en transformant le secteur de l’énergie de l’intérieur

Le scénario d’un bouleversement du secteur de l’énergie par les géants du Web est sans doute extrême mais néanmoins plausible. C’est pourquoi il est crucial pour ses acteurs de surfer sur la vague du numérique avant qu’elle ne devienne un tsunami qui chamboule tout le paysage énergétique.
Ainsi, chez Nexans, aider les utilities et les opérateurs à intégrer davantage d’énergie propre, ainsi qu’à assurer la résilience du réseau est au cœur de notre activité de tous les jours. Dans le cadre du projet d’interconnexion NordLink entre la Norvège et l’Allemagne, par exemple, le système de câble sous-marin développé par Nexans permettra aux deux pays d’échanger leurs surplus d’énergie éolienne et solaire depuis l’Allemagne et d’hydroélectricité produite en Norvège. Nous avons par ailleurs totalement intégré de récentes innovations dans nos process, telles que l’Internet des objets ou l’impression 3D, afin de promouvoir l’économie circulaire et d’inciter nos clients à réduire leurs déchets au minimum.
Je suis donc convaincu que, pour réussir la transition énergétique, tous les acteurs de l’énergie doivent eux-mêmes se muer en évangélistes de la transition énergétique. Mais même dans ce cas, la transition vers une énergie 100 % propre ne saurait s’effectuer sans une coopération forte entre les acteurs du secteur, certes, mais aussi avec les entreprises tech et les start-ups. En effet, les idées audacieuses, la passion et la contribution de chacun doivent former le socle même de notre avenir durable.

 

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