Fiche d’identité : 24 ans, 4e année en Pharma
à l’Université Paris Sud (11). Vice Présidente de l’association AZTEC

Marion Pernelle

Marion Pernelle

Tes motivations ?
J’ai toujours aimé le théâtre mais je n’ai jamais eu l’occasion d’en faire avant d’arriver à la fac. La première année, des amis m’ont parlé d’AZTEC. Comme c’était sur le campus, cela facilitait les déplacements, j’ai donc décidé de commencer. La pratique a vraiment confirmé cette passion. Cela fait maintenant 4 ans que je suis investie dans l’association. Les deux dernières années, j’étais trésorière et à la rentrée, je suis passée vice-présidente. Mon rôle a évolué : je représente l’association au sein des BDE de la fac et je m’occupe de la sécurité du spectacle et des sponsors commerciaux de la ville. Je dois également gérer les problèmes que nous pouvons rencontrer avant la représentation tels que les subventions, la mise en place des décors etc. Cela me demande beaucoup de travail en parallèle de mes cours mais j’adore ce que je fais !

 

Les projets ?
Nous montons une pièce qui sera représentée aux étudiants de la fac en fin d’année et proposons des petits « happenings ». Cette fois-ci, nous nous concentrons uniquement sur la pièce car nous sommes très nombreux. Notre metteur en scène l’a écrite quasiment sur mesure pour nous. Elle s’intitule Hot Stuff et raconte l’histoire d’une prise d’otages dans un théâtre. L’atmosphère y est angoissante et prend la forme d’une enquête où tous les personnages se suspectent les uns et les autres. Comme le premier rôle qui m’a été attribué meurt très vite, je joue un deuxième personnage plus important pour la suite de l’action. Nous agissons aussi au niveau de l’établissement : nous avons mis en place l’option théâtre à la fac. Les étudiants de tous les cursus peuvent désormais choisir de prendre des cours de théâtre donnés par notre professeur et metteur en scène à AZTEC (pro dans ce domaine).

 

Un rêve d’artiste ?
J’ai eu un vrai coup de coeur pour La nuit des rois de Shakespeare. Je l’ai vu à la Comédie française, c’était vraiment génial. Après tout, on rêve tous secrètement d’être un jour appelé par un grand metteur en scène !

 

Une anecdote ?
Dans la troupe, nous avons une tradition : pour la dernière représentation de la pièce, tous les acteurs s’accordent quelques minutes d’impro sur scène. On se concerte entre nous, mais notre metteur en scène qui gère les effets de lumières et sons pendant le spectacle, n’est au courant de rien – c’est sans doute à ce moment là qu’il est le plus angoissé ! Une année, nous jouions Old saybrook de Woody Allen et le personnage psychotique de la pièce a surgi dès la toute première scène en disant « A très bientôt » : toute la salle a éclaté de rire ! Nous, les comédiens, nous avons le trac lors de la première, mais il laisse petit à petit place à l’excitation, pour notre coach, c’est l’inverse !

 

*Association de zick et théâtre de Chatenay Malabry

 

Olympe Muller