Pionnière de l’économie sociale, forte de plus de 50 ans d’expérience, la Macif assure aujourd’hui près de 5 millions de sociétaires. A l’image de son Directeur Général, Jean-Marc Raby (MBA HEC 2004), cette entreprise appartenant au monde de l’économie dite sociale, incarne la maxime chère à Saint-Exupéry : « La grandeur d’un métier est toujours d’unir les hommes. »

Jean-Marc Raby (MBA HEC 2004), Directeur Général de la Macif

Jean-Marc Raby (MBA HEC 2004), Directeur Général de la Macif

Composée de trois grands pôles d’activité : assurance dommages, santéprévoyance et finance-épargne, le groupe Macif emploie près de 9 500 salariés dans des métiers recouvrant essentiellement les champs de l’assurance, la banque et la santé. Forte de plus de 50 ans d’histoire, cette entreprise ne cesse de croître et demeure compétitive dans un secteur très concurrentiel. Pourtant, son efficacité dans l’économie de marché ne nous renseigne qu’en partie sur son identité et sur son organisation. « Porteuse de l’authentique esprit mutualiste, explique Jean-Marc Raby, la Macif adhère – depuis toujours – aux principes de l’économie sociale : elle n’a ni actionnaires ni capital à rémunérer. Elle appartient à ses sociétaires qui se réunissent démocratiquement autour de valeurs d’abord humaines et cela, afin de bénéficier de produits et de services au meilleur rapport qualité/prix. Et d’initier des actions solidaires ! Vous comprendrez mieux ce que nous sommes sur le site de notre Fondation ou sur notre site institutionnel. C’est toute la chance d’appartenir au monde – souvent méconnu, notamment des jeunes – du mutualisme. »

 

En passant par la HEC
La Macif a des accords avec des écoles comme Dauphine, l’ESSE C ou HEC Paris. Mais il importe avant tout pour le Groupe que les compétences soient au rendez-vous, tout comme « une dimension humaine, une capacité à partager, se reconnaître et promouvoir les valeurs mutualistes. » Mais puisqu’il est question d’HEC, notons que si Jean-Marc Raby a souhaité y effectuer un MBA il y a quelques années, c’est d’abord parce qu’il estimait « important de savoir remettre en cause ses acquis au regard d’une expérience professionnelle déjà réelle et d’échanger avec d’autres acteurs d’âges et d’horizons divers. »

 

Une entreprise très enviée
Pas étonnant de constater qu’à la Macif, le nombre des départs et le turnover sont très faibles, jusque dans les postes de management. « L’économie sociale à laquelle nous appartenons place l’homme au centre de ses préoccupations. Cela impacte évidemment notre gouvernance, notre management et notre politique en termes de ressources humaines. » Autre raison à ce taux de fidélitétrès élevé : dans une entreprise de presque 10 000 salariés oeuvrant dans les différents secteurs d’activité que sont l’assurance, la banque et la santé, les possibilités d’évolution sont multiples. Chaque pôle d’activité étant lui-même constitué d’une multiplicité de métiers : postes de terrain (profils commerciaux, techniques, administratifs et stratégiques) ou fonctions supports traditionnelles d’un grand groupe (juridique, financière, marketing, communication, audit, maîtrise des risques, international, innovation, etc.). « L’entreprise ayant 50 ans, nous sommes dans une phase logique de renouvellement. Nous nous efforçons demaintenir un juste équilibre entre promotion interne et apport de forces vives venues de l’extérieur, notamment de jeunes diplômés qui rencontrent chez nous une équationrelativement idéale : faire de l’assurance, de la finance et de la banque autrement en prenant soin de respecter des exigences humaines et relationnelles ! »

 

Des chiffres et des êtres
5,4 milliards d’euros de chiffre d’affaires
124,8 millions d’euros de résultat net
531 points d’accueil
9525 salariés
4,8 millions de sociétaires
91% des sociétaires recommandant la Macif

 

JB

 

Contact : nborel@macif.fr