Le directeur de la stratégie de l’Institut Mines-Télécom Nicolas Sennequier, présentera le jeudi 12 décembre une stratégie d’ensemble qui vise fondamentalement à « aller plus loin ensemble dans ce qui est la raison d’être des écoles des Mines et Télécom depuis leur création : contribuer de manière déterminante au dynamisme économique et industriel de la France. »

Ensemble composé des écoles des Mines et Télécom créé en mars 2012, l’Institut Mines-Télécom annonce sa stratégie pour 2013-2017. « Cela est d’autant plus important que l’Institut est sur un périmètre nouveau – les écoles des Mines ayant rejoint celles de l’Institut Télécom –  et constitue un nouvel ensemble, souligne son directeur de la stratégie, Nicolas Sennequier. L’ambition est d’aller plus loin ensemble dans notre mission fondamentale de former, innover et créer au service du développement économique et social sans oublier la dimension internationale. »

La stratégie présentée mi-décembre est le fruit d’un an de réflexions au sein du collège des directeurs des écoles de l’Institut et sera mise en œuvre via des projets dédiés à chaque action, et suivie par des comités de domaine réunissant les responsables opérationnels des écoles dans chaque champ (formation, recherche, international,  relations entreprises…).

Des objectifs chiffrés seront communiqués après la signature avec le ministère du redressement productif d’un contrat d’objectifs et de performance au premier trimestre 2014.

www.mines-telecom.fr

Quatre orientations stratégiques

1. Plus d’OUVERTURE :

* En imaginant et développant des pratiques pédagogiques adaptées aux nouveaux besoins, en déployant la connaissance de l’Institut au travers de sa « Fabrique à MOOC » et sa contribution à la plateforme nationale France Université Numérique.

* En accroissant les effectifs des formations en alternance pour répondre aux demandes du milieu économique et en ouvrant ses formations à une plus grande diversité de profils.

2. Plus de RECHERCHE :

* Partenariale et académique, pour répondre aux défis scientifiques et économiques de la métamorphose numérique de la société, de la transformation énergétique, de la transformation des entreprises et de la société civile.

* L’Institut mobilisera les équipes de recherche des toutes ses écoles au sein de 7 programmes de recherche transversaux.

3. Plus de DEVELOPPEMENT ECONOMIQUE :

* En renforçant le soutien aux PME et ETI au travers de partenariats bilatéraux (ex. laboratoires communs), de bourses aux technologies (mise en relation chercheurs/entreprises), du Clubs de PME de l’Institut (il regroupe déjà 100 entreprises), en déployant des initiatives performantes déjà existantes (Ecole de l’innovation et de la performance des Mines d’Alès, dispositif ingénierie et innovation des Mines de Douai…)

* En allant plus loin dans toutes les formes de relations avec les entreprises (groupes comme PME/ETI).

* En développant l’entrepreneuriat (chaque école de l’Institut a déjà son incubateur), en mettant en place une semaine entrepreneuriale commune.

4. Plus d’INTERNATIONAL :

* En recrutant de manière mutualisée plus d’étudiants étrangers (les recrutements pour la rentrée 2014 en Inde et Chine sont déjà en cours, pour 2015 d’autres pays seront ciblés).

* En ouvrant de nouvelles représentations à l’étranger, notamment au Brésil (en sus de celles déjà existantes en Chine et en Inde).

* Accompagner les entreprises partenaires à l’international, notamment dans la Silicon Valley (site monté en 2010 avec Carnegie Mellon University, hub permettant de tisser des liens académiques, de recherche, d’innovation et de soutien aux entreprises innovantes).

A. D-F