Pascale Adoner (ESSEC 92), directrice des exploitations et du développement du Lagardère Paris Racing depuis 2010 est une d’exception. Comment est-elle passée du monde de l’hôtellerie de luxe parisienne au management d’un club sportif ? Elle nous dit tout.

Après un parcours dans l'hôtellerie de luxe, Pascale Adoner (ESSEC 92) rejoint le groupe Lagardère en 2010 pour prendre la direction du développement et des exploitations du Lagardère Paris Racing.

Après un parcours dans l'hôtellerie de luxe, Pascale Adoner (ESSEC 92) rejoint le groupe Lagardère en 2010 pour prendre la direction du développement et des exploitations du Lagardère Paris Racing.

Vous avez à la fois un parcours original et tout à fait dans les cordes d’un ESSEC, comment avez-vous opéré vos choix ?
J’ai débuté dans l’hôtellerie de luxe par hasard et par goût. Pourtant en 1993, le secteur n’était pas valorisé pour un ESSEC. J’ai appris le métier du commerce sur le terrain en tant que sales manager du Bristol durant 10 ans. J’ai aussi exercé comme directrice commerciale et marketing au Royal Monceau, en charge du développement des activités et services de l’hôtel. Le luxe apprend l’exigence et la réactivité comme nulle part ailleurs ! Le fait de relever chaque fois de nouveaux défis s’avère le fil rouge de mon parcours, et surtout ce qui est le plus épanouissant professionnellement.

 

Comment avez-vous rejoint Lagardère ?
Je n’aurais jamais imaginé entrer dans le monde du sport après le luxe. J’ai été contactée par un chasseur de tête et je peux dire que je n’ai pas hésité une seconde ! le Groupe Lagardère me donne l’opportunité de faire du management opérationnel, ce qui me tenait à coeur car je voulais travailler au plan humain, relever des défis quotidiens et utiliser toute ma palette de compétences. C’est une étape inattendue de ma carrière mais finalement très naturelle.

 

Quelles sont vos missions ?
L’ambition est d’ouvrir le club sportif du Lagardère Paris Racing à son avenir en nous appuyant sur son histoire et ses valeurs, l’attachement de ses membres et personnels. Ma mission est double. D’abord moderniser nos sites et notre manière de fonctionner pour parvenir à une entreprise encore plus structurée et efficace. Ma seconde mission est de développer le Lagardère Paris Racing en opérant une montée en gamme, en imaginant des services annexes à notre offre sportive. J’apporte la rigueur de la gestion et du développement du luxe, l’organisation, les processus, le management de l’entreprise. Conduire le changement, penser l’avenir en entrainant ses équipes, ce sont typiquement les missions d’un manager ESSEC !

 

Sur quelles compétences acquises à l’ESSEC vous appuyez-vous justement ?
L’ESSEC apporte tous les fondamentaux qui, mariés à l’expérience, permettent de prendre la responsabilité globale d’une entité : gestion opérationnelle et financière, management, développement d’activité et de services, marketing, établissement d’une stratégie.

 

Quel conseil pourriez-vous donner à un jeune ESSEC ?
Etre ouvert d’esprit et sans préjugés sur les métiers et secteurs, les entreprises, afin de laisser la place à des surprises, à des opportunités qui sur le papier ne sont pas conformes au parcours habituel d’un ESSEC. Car c’est ainsi que l’on fait les plus belles rencontres professionnelles !

 

Le Lagardère Paris Racing
Le groupe Lagardère a remporté la concession du site sportif de La Croix Catelan en 2006 auprès de la Mairie de Paris.
Il s’est engagé à investir 32 M€ HT sur  Eblé des sportifs pour le loisir et forme des jeunes pour la compétition. La rénovation du site historique de La Croix Catelan au bois de Boulogne déjà bien engagée doit s’achever à l’automne 2014. Après l’espace nautique avec notamment de tennis, c’est au tour du Club House d’opérer sa mue pour une montée en gamme de l’accueil et des services.
www.lagardereparisracing.com

 

A. D-F