Communiqué de presse :

Le projet d’Université-Cible sur le site de Lyon Saint-Etienne se poursuit. Les universités Lyon 1, Lyon 3 et Saint-Etienne, ainsi que l’Ecole normale supérieure de Lyon réaffirment leur volonté de créer un établissement de recherche intensive, selon des ambitions et des principes inchangés. Le document d’orientation stratégique initial, publié le 27 mai dernier, fera l’objet d’ajustements et sera soumis à la rentrée aux instances des quatre établissements fondateurs. Après les collectivités territoriales et le monde économique en juin, les organismes de recherche apportent tout leur soutien au projet de création de l’Université-Cible.

 

Le projet « Université de Lyon 2020 » repose sur l’ambition de relever les nouveaux enjeux de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche en créant un établissement expérimental, pluridisciplinaire et de rang mondial, solidement adossé aux organismes de recherche et répondant aux objectifs prioritaires suivants :

  • Une exigence académique élevée, fondée sur une ambition d’excellence en recherche, délivrant des formations à haut niveau de qualification assurant le meilleur taux d’insertion professionnelle ;
  • L’amélioration significative de l’orientation et de la réussite étudiante en 1er cycle ;
  • Le développement de partenariats à l’international et avec le monde socio-économique.

Les ambitions et principes fondateurs du projet ont été formalisés dans un Document d’Orientation Stratégique (DOS) diffusé fin mai. Ils ont été largement approuvés par les conseils d’administration des universités impliquées, Claude Bernard Lyon 1, Jean Moulin Lyon 3, Jean Monnet Saint-Etienne. Un document complémentaire a été communiqué aux conseils d’administration des quatre établissements indiquant les axes d’ajustements nécessaires suite au changement de périmètre consécutif au retrait de l’INSA. Sur cette base, le Conseil d’Administration de l’ENS de Lyon vient de se prononcer favorablement sur la poursuite de sa participation au projet.

Le DOS initial ajusté sera soumis aux instances des établissements à la rentrée, le vote du projet de statuts devant intervenir avant fin 2019.

 

Le projet réaffirmé d’université-cible « Université de Lyon 2020 » est soutenu par les collectivités territoriales et le monde économique. Les organismes de recherche s’y associent fortement.

Les organismes de recherche nationaux, CNRS, Inserm, Inra, Inria, très largement impliqués dans l’activité de l’ensemble des laboratoires qui rejoindront les différents pôles de l’Université-Cible, affirment leur implication dans le projet. Dans l’université-cible, plus de 6 000 enseignants-chercheurs et chercheurs font progresser la connaissance sur le site et parmi les chercheurs, plus de 1000 relèvent des organismes de recherche.

Ces collaborations étroites contribuent largement à la qualité et à la visibilité du site.

Pour Antoine Petit, Président Directeur Général du CNRS : « Le site de Lyon-Saint Etienne est un site majeur pour le CNRS, et pour la recherche française. La deuxième ville de France se doit d’avoir une université de recherche intensive, visible au niveau international. Le CNRS est un partenaire historique et majeur des quatre établissements fondateurs. Il les accompagne de manière active et volontariste dans la construction de l’Université-cible ».

Gilles Bloch, Président Directeur Général de l’Inserm affirme que « L’Inserm est pleinement associé au projet Université de Lyon 2020 par les fructueuses collaborations au sein des laboratoires du site, qui contribuent déjà à l’ambition collective d’y bâtir une recherche d’excellence, de rang international ».

Bruno Sportisse, Président Directeur Général d’Inria tient quant à lui à souligner que « Inria est auprès de ses partenaires pour que l’ambition du projet « Université de Lyon 2020 », dans et par le numérique, se réalise ».

Enfin, pour Philippe Mauguin, Président Directeur Général de l’INRA « Lyon constitue pour l’INRA, et Irstea avec qui il va fusionner au 1er janvier 2020, un site d’excellence dans les domaines de la biologie intégrative végétale, de la nutrition humaine et de la gestion des ressources en eau. Nous souhaitons via ces thématiques stratégiques et en collaboration avec nos partenaires de la future université, renforcer l’ambition scientifique de l’ensemble du site ».