Estelle Leclerc et Benoit Moison ont choisi d’être les présidents de cette 43e édition ; cette expérience valide leur année de césure de leur cursus académique au sein de l’EDHEC.

Que représente la Course pour vous ?
Bien plus qu’une simple association étudiante, la Course Croisière EDHEC représente pour nous un investissement sans limite, aussi bien en termes de travail qu’en termes de dévouement pour les membres organisateurs et pour les 3 000 participants. C’est aussi la responsabilité d’innover et de faire perdurer un événement qui a fait rêver 43 générations d’étudiants venus du monde entier.

Pourquoi avez-vous choisi d’être présidents ?
C’est avant tout notre passion pour un projet hors du commun, laissant à tous ses membres un souvenir indélébile, qui nous a poussés à prolonger l’aventure. Après deux ans de doutes, d’angoisses, mais également de succès et dépassement soi, nous en redemandions encore ! Gérer, à 22 ans, une équipe de 52 étudiants survoltés, 200 prestataires et partenaires et un budget de 1,8 million d’euros, représente surtout un défi qu’aucune entreprise n’est en mesure de proposer à des stagiaires.

Cet investissement vous demande-t’il beaucoup de sacrifices ?
Plaisir ne rime pas avec sacrifice !

Quels défis avez-vous dû relever pour cette 43e Course ?
Tout d’abord, l’implantation dans un nouveau port et la gestion d’un événement éclaté sur trois sites pendant une journée : la Base sous Marine à Lorient où se trouve notre village, la Trinité- sur-Mer pour le Port Escale Orange, et l’île de Locastel pour le bivouac du Trophée Terre. C’est aussi l’occasion de donner à la Course une dimension toujours plus internationale. Nous aurons la chance, cette année, d’accueillir par exemple des Sénégalais, des Américains, des Polonais, des Turcs ou encore des Lettons. Enfin, soucieuse de l’impact qu’un tel événement peut avoir sur l’environnement, l’équipe organisatrice s’est activement engagée dans une démarche éco-citoyenne qui comprend la mise place d’un Bilan Carbonne et du système Eco Cup.