Ils ont déjà fait une apparition discrète dans notre vie, comme compter les étages que nous montons chaque jour, mais bientôt, les objets connectés transformeront notre vie dans un univers web que nous créerons sur mesure.

 

© SUP’Internet

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Selon plusieurs études, le nombre d’objets connectés sur la planète, proche des 5 milliards aujourd’hui, pourrait atteindre de 25 à 30 milliards d’objets programmables à la demande en 2020. Ils pourraient nous dire combien de calories contient notre frigidaire, comment programmer notre voiture ou notre bureau pour qu’ils soient opérationnels quand nous le sommes, ou comment adapter l’arrosage du jardin aux conditions météorologiques. En bref, tout ceci se traduira par une explosion de data que le web aura à gérer. Les objets connectés représentent la 4e phase de la révolution des technologies de communication après Internet, le web et le web mobile. SUP’Internet, une école supérieure privée membre de IONIS Education Group, a adapté ses programmes à cette évolution, avec l’accent sur la programmation et le design mobile, les Big Data et les objets connectés.

 

Le futur sera connecté
Yves-Marie Boulvert, un diplômé de la Promotion SUP’Internet 2015, était à l’avant-garde de cette évolution lorsqu’il a lancé sa startup, PUBLITHINGS, avant même d’avoir fini ses études. Yves-Marie a lancé le site ciblé grand public, objetconnecte.net qui est rapidement devenu le numéro un dans son domaine, suivi d’objetconnecte.com, pour le B2B. « Les smartphones sont souvent pris en compte et on oublie la “face cachée“ des objets connectés : l’utilisation des objets dans les grandes entreprises qui utilisent de très nombreux capteurs pour analyser des données (comme par exemple, dans le secteur de l’économie d’énergie avec des valves ou des compteurs électriques connectés). “2020“ n’est pas vraiment une fin en soi. Ce qu’il faut se dire et retenir, c’est que dans un futur proche tous les objets seront connectés » dit Yves-Marie qui, avec le co-fondateur de sa startup, anticipe l’impact sur les entreprises. « La collecte d’informations de toutes natures et sur toutes les catégories sociaux professionnelles via les objets connectés – les beacons pour le shopping 2.0, les données d’activité et de sommeil ou encore la façon de conduire par exemple – vont permettre aux entreprises industrielles ou tertiaires de proposer des offres personnalisées à leurs clients » prédit Yves-Marie.

 

Le business sera connecté
Pour lui, l’aventure ne fait que commencer. Nous sommes encore loin de pleinement intégrer la notion d’un monde transformé par les objets connectés et le potentiel que ceci représente pour les entreprises – mais l’avenir arrivera vite à en juger par la croissance d’audience de ses sites. Thématique vedette parmi les lecteurs ? Le “ retail du futur “. « Le domaine des objets connectés est un écosystème encore naissant et c’est le marché du moment pour créer une success story ! » affirme Yves-Marie représentant de son entreprise au célèbre Consumer Electronics Show (CES) à Las Vegas, USA. Il attend beaucoup de changements des nouveautés qui seront présentées à ce show parce que « cela touchera forcément de près ou de loin l’entreprise dans laquelle vous travaillez ou vous allez travailler demain. » Sa passion – devenue son business – est née d’une semaine SUP’Internet dédiée aux objets connectés en fin 2013 car le programme de l’école comprend la présentation des domaines de pointe du web. Quant aux prochains intérêts d’Yves-Marie : la réalité virtuelle et la robotique.

 

Par ISABELLE CLARY,
Directrice de SUP’Internet