Indicateurs de réussite et surtout vecteurs incomparables de visibilité et de notoriété à l’international, les classements sont appréhendés comme des outils chez SKEMA Business School. Pas de stratégie dédiée, mais une attention appuyée portée aux critères et aux positionnements. « Nous avons pas de stratégie de classement ! » déclare d’emblée Patrice Houdayer, directeur des programmes, de l’international et de la vie étudiante de SKEMA Business School. La raison est claire pour le directeur, « nous faisons l’hypothèse que le positionnement dans les classements est la conséquence d’une stratégie d’institution ».

 

Indicateurs de réussite

Les classements seraient donc l’un des indicateurs de la réussite d’un établissement. « Bien évidemment ces indicateurs ne sont ni uniques, ni exclusifs, d’autant que chaque palmarès a ses critères » nuance le dirigeant de SKEMA. Et de prévenir que ces critères évoluent. « Il serait risqué et un non-sens de tout faire pour y répondre. Mais surtout si un marqueur externe est le seul objectif, nous perdons tout le sens de ce que nous faisons»

Adoubeurs de stratégie

Lesquels de ces critères ont permis à l’école de se hisser dans les classements ? « En 10 ans, SKEMA est devenue une business school globale. Cette transformation a été valorisée par les palmarès mondiaux, devenant de fait un élément d’attractivité dans le choix de nos étudiants et enseignants-chercheurs. »

Caisses de résonance mondiale

SKEMA figure dans le palmarès des Masters in Management du Financial Times depuis sa création en 2009. Son programme en finance est par ailleurs classé dans le top 5 du FT, lui permettant d’attirer des enseignants de niveau exceptionnel. « Sans ce palmarès qui saurait à Bangalore ou Santiago du Chili que SKEMA propose l’un des meilleurs programmes en finance au monde ? » demande Patrice Houdayer. SKEMA est classée pour l’un de ses 50 programmes environ toutes les deux semaines. Véritables caisses de résonnance mondiales, ils sont un outil pour être identifié, pour capter et engager l’interaction avec des candidats que l’école n’atteindrait pas autrement. « Il nous permet de nous situer par rapport aux autres business schools, même s’il ne reflète qu’une partie de la réalité de SKEMA. »

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