Pour les start-ups créées ou soutenues par des Anciens de Sup’BiotechGlowee qui produit de la lumière sans électricité grâce aux propriétés bioluminescentes d’espèces marines, et CeleScreen qui développe une méthode alternative de tests de screening toxicologique – les cadeaux de Noël sont arrivés en avance. En décembre 2015, Glowee a obtenu le premier prix du Concours Genopole de jeunes entreprises de biotechnologies et le Grand Prix de l’Innovation de la Ville de Paris dans la catégorie Eco-innovations. CeleScreen, quant à elle, a reçu le prix spécial « Potentiel industriel et commercial ».

 

Glowee, une idée lumineuse pour une ascension fulgurante


Les deux prix viennent étoffer la collection de récompenses de Glowee déjà couronnée de succès à plusieurs reprises : prix ArtScience en 2013, 2e prix StartupFnac en 2014, prix de « L’Elevator World Tour » en 2015…

 

« C’est vrai que notre projet rencontre pas mal de succès, mais le prix du Concours Genopole est le premier que nous remportons qui représente réellement une validation scientifique. (…) Pour le Genopole, nous nous sommes vraiment retrouvés face à des experts des biotechnologies et avons dû démontrer la solidité de notre stratégie R&D sur les années à venir. Ce prix-là est donc extrêmement bénéfique pour nous : il agit un peu comme un label qui atteste que notre projet tient la route, qu’il va dans la bonne direction et qu’il ne se repose pas uniquement sur une idée et une bonne communication », se réjouit Samuel Juillot (Sup’Biotech promo 2012) Chief Strategy Officer de Glowee.

 

 

Le Grand Prix de l’Innovation de la Ville de Paris signifie également beaucoup pour ces jeunes entrepreneurs qui ont choisi de baser leur start-up dans Paris intra-muros sachant que le premier secteur ciblé est celui de l’événementiel et du design sur points de vente.

 

CeleScreen, solution innovante pour l’industrie cosmétique


CeleScreen a remporté le prix spécial « Potentiel industriel et commercial » pour sa solution innovante d’évaluation de la toxicité de molécules, à l’échelle d’un organisme entier : un invertébré, le ver Caenorhabditis Elegans. Pour développer cette méthode, ce ver qui vit dans le sol a été choisi car il partage près de 60 % d’homologie génétique avec l’Homme et qu’il est considéré comme « non souffrant ». Cette innovation fait suite à l’interdiction en 2013, à laquelle est sujette l’industrie cosmétique au niveau européen, de tester tout nouveau principe actif sur des animaux vertébrés, ralentissant le processus d’innovation.