Après 11 ans de présence sur le sol marocain, l’EIGSI devient la première école d’ingénieurs française à délivrer son diplôme d’ingénieur sur un campus à l’étranger. Retour sur les raisons de l’installation de l’école au Maroc et sur son ambition pour 2023.

 

C’est avec fierté que le directeur de l’EIGSI, Sylvain Orsat, annonce la possibilité de délivrer un diplôme français d’ingénieurs sur le sol marocain. Le 11 juillet, la CTI a rendu un avis favorable pour l’extension au site de Casablanca de l’accréditation de l’école d’ingénieurs généraliste, pour une durée maximale de 5 ans. « Auparavant, les étudiants marocains se voyaient délivrer un diplôme d’ingénieur marocain. S’ils souhaitaient recevoir un diplôme français, ils devaient effectuer 2 années en France. La plupart du temps, ils restaient ensuite travailler en France, mais ce n’est pas notre ambition », explique le directeur.

Car l’objectif de l’installation de l’EIGSI au Maroc est de former des ingénieurs marocains qui pour aider au développement du pays. « Nous souhaitons être acteurs dans la formation au Maroc, mais également dans la recherche et l’innovation. Nous avons rejoint le conseil d’administration et le conseil scientifique du Centre de Recherche, de Développement et d’Innovation du Grand Casablanca dont l’objectif est d’accompagner la croissance des entreprises ».

Pourquoi Casablanca ?

Sylvain Orsat a expliqué son choix de se tourner vers le Maroc. « C’est un pays à fort essor industriel avec des besoins en cohérence avec notre formation. C’est également un territoire avec un tissu dense d’entreprises françaises. »

En sus des avantages du pays, l’EIGSI a reçu le soutien de l’école et des instances marocaines pour s’implanter. « Nous avons un partenariat fort avec Alstom qui travaille sur le TGV et le tramway marocain et qui nous a encouragés à nous positionner dans ce pays. Nous avons également reçu un accueil favorable du ministère de l’enseignement supérieur marocain. Enfin, nous avons reçu le soutien de la gouvernance, des responsables de projets et des équipes pédagogiques qui étaient tous très impliqués. »

Campus de Casablanca © EIGSI

Campus de Casablanca © EIGSI

Au Maroc, l’EIGSI a ouvert son nouveau campus connecté de 4 700 m2 capable de recevoir 500 étudiants avec 4 amphis, 9 salles de cours, 7 laboratoires, une médiathèque et une cafétéria avec terrasse.

« L’EIGSI veut devenir une école d’ingénieurs pour le continent africain »

Un pas de plus vers l’international

Ce choix s’inscrit dans l’ambition internationale de l’école engagée en 2004 avec un corps professoral interculturel et 22 % d’étudiants internationaux en 2017 (contre 2 % en 2006). Depuis 2006, l’école a rendu obligatoire l’expérience internationale comme condition d’obtention du diplôme. De plus, l’EIGSI a signé des partenariats avec des lycées d’excellence notamment en Chine, au Bénin ou au Sénégal et s’apprête à signer avec un consortium d’écoles chinoises en décembre 2017.

Campus de Casablanca © EIGSI

Campus de Casablanca © EIGSI

À terme, Sylvain Orsat souhaite poursuivre cette ambition internationale d’ici 2023. « Nous voulons devenir une école d’ingénieurs pour le continent africain avec 50 % d’étudiants venant de pays autres que le Maroc et ainsi y diplômer 100 étudiants par an [contre 50 actuellement, NDLR]. Nous allons ouvrir d’autres dominantes en lien avec les besoins du marché en production d’énergie propre par exemple ou dans le numérique. Nous voulons nous positionner sur le marché du master, de l’apprentissage et de la formation continue avec également la création d’un bachelor. » Sur ses deux campus, l’EIGSI souhaite former 500 étudiants par an d’ici 2023. La petite école joue donc dans la cour des grands avec ses nouveaux locaux et cette nouvelle accréditation.

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