Après 5 ans d’absence dans les Alpes, le Raid Centrale Paris est cette année revenu dans le massif qui l’a vu naître, pour une édition baptisée « Val de Durance », nom de la rivière que les concurrents ont longée, croisée, surplombée, et même dévalée en rafting.

 

Staff et concurrents réunis le temps d’une photo

Staff et concurrents réunis le temps d’une photo

Dimanche 22 avril, à Guillestre : les 200 concurrents arrivent sur le village départ du Raid, sous un ciel dégagé sublimant les sommets fraichement enneigés du massif du Queyras. Beaucoup tournent le regard vers le fond de la vallée, car c’est là que se donnera le départ de cette ruée vers la Provence. Prenant son départ au pied du Queyras, l’itinéraire est cette année tracé le long d’une rivière aujourd’hui encore considérée comme capricieuse, la Durance. Les accompagnant tout au long du Raid, elle les emmènera faire le tour du lac de Serre-Ponçon vers d’autrespaysages respirant le soleil. Côté sport, cette édition s’annonce exigeante : « On part d’un décor de haute montagne, le Parc national des Ecrins et ses sommets à plus de 3 000 m pour arriver aux portes de la Provence, à Sisteron » raconte Denis Seimbille, vice-président côté opérationnel. Un parcours difficile qui emmènera les concurrents arpenter les flancs de montagnes mythiques : Céüze, Saint Genis, Chabre et d’Aujour. « Dans la tête, va falloir être plus fort que l’année dernière ! ». Les concurrents sont prévenus !

 

Plusieurs nouveautés…
« Cette année, nous avons mis en place plusieurs innovations techniques, comme le suivi GPS des concurrents, ce qui permettra aux proches des équipes de suivre minute par minute l’évolution de leur équipe favorite sur le site en direct » indique quant à lui, Vincent Delevallé, président de cette édition. À noter également, un challenge « meilleur grimpeur » fait également son apparition cette année, récompensant l’équipe la plus rapide dans les portions VTT les plus vertigineuses. « Cette édition fait la part belle au VTT, et chaque journée compte une montée d’au moins 500 m de dénivelé, le parcours est donc propice à la mise en place d’un tel challenge », reprendDenis Seimbille.
Mais avant d’en découdre, place à l’échange lors de l’espace rencontre ! Les concurrents cadres, qui ont cette semaine délaissé les tenues conventionnelles pour le cuissard et les chaussures de sport, reçoivent les concurrents étudiants sous des tentes dédiées à chacune des entreprises, pour un goûter convivial, permettant de briser la glace, s’il en restait une. RH, ingénieurs, commerciaux, venus représenter leur entreprise, ils seront au coude à coude avec les étudiants pendant toute la course. Premiers contacts, premiers renseignements, les deux mondes se découvrent, avant de partir pour cette aventure commune de cinq jours.
Le soir, la cérémonie lance officiellement cette XIVe édition. Vincent Delevallé, accueille les concurrents, accompagnés par les responsables environnement qui adressent leurs consignes de respect des régions traversées. Dernièresconsignes de sécurité, par Bruno, le chef des  médecins qui les avertit des principales erreurs à éviter pour passer un bon Raid. La cérémonie s’achève par la diffusion du film réalisé par NXTélévision (association de Centrale qui réalise chaque jour en un temps record un résumé en vidéos de la journée) et du diaporama de Centrale Num (une autre association centralienne présente toute la semaine qui photographie les moments forts de la journée), avant que chacun aille se coucher, car demain, les concurrents attaquent la journée la plus longue de cette édition.