Sauver des vies. Telle est la vocation d’Edwards Lifesciences qui, 60 ans après le développement de la 1re valve cardiaque prothétique, ne cesse d’innover. Un crédo partagé par Patrice Cappelle (HEI 95) Vice-Président Finance EMEA, Canada, Amérique.

 

Quelle est la culture spécifique d’Edwards Lifesciences ?

Ce qui m’a attiré, c’est son domaine d’activité. Je cherchais un enrichissement personnel en ligne avec mes valeurs. La mission d’Edwards Lifesciences : sauver des vies ! Je travaille donc pour une société qui a un impact humain. Chez nous, le fait de saisir des opportunités et de nous ouvrir aux changements, opérationnels ou organisationnels, est génétique. L’une de nos devises : Welcome surprises! Nous sommes en permanence stimulés par de nouvelles demandes : systèmes à développer, solutions de reporting à mettre en place, process à améliorer…

Comment accompagnez-vous cette croissance ?

Grâce à une innovation permanente. Nous investissons chaque année depuis 60 ans 16 % de notre chiffre d’affaires dans la R&D. Nous entretenons ce bouillonnement créatif en interne. En finance, nous voyons sans cesse arriver de nouveaux produits et de nouvelles technologies avec pour objectif d’avoir un impact le moins invasif possible auprès des patients. C’est une vraie stimulation liée au produit.

La flexibilité est donc une qualité essentielle ?

En effet, nous souhaitons des collaborateurs agiles et adaptables, qui n’hésitent pas à se remettre en cause et qui vivent tout changement rapidement. La curiosité, la capacité d’adaptation et la réactivité face au changement sont clés. Nous les encourageons à dépasser leur périmètre pour s’ouvrir au maximum. Mais quel que soit le domaine, y compris en finance, le patient reste au cœur de notre attention. La passion et l’adhésion à nos valeurs sont indispensables.

 Un changement vecteur d’opportunités ?

Tout à fait. C’est pourquoi la mobilité intra et interrégionale est une dimension importante d’un recrutement. C’est ce que nous attendons en priorité des jeunes talents. C’est aussi le meilleur moyen d’échanger les best practices. Il est toujours stimulant de travailler avec d’autres cultures. J’ai ainsi évolué aux États-Unis, en Allemagne, en France, en Belgique et aujourd’hui en Suisse. J’ai besoin de ce bouillonnement intellectuel qui rend également plus humble.

Le conseil de Patrice Cappelle « Le meilleur recrutement est un-e diplômé-e avec une tête bien faite, la volonté d’évoluer et de la curiosité. Cet état d’esprit aura plus d’impact sur votre carrière que la réputation de votre école. Choisissez votre entreprise selon vos valeurs personnelles et les siennes. Soyez attentifs à la qualité et au relationnel avec les managers lors de votre entretien, laissez-vous influencer par des gens d’expérience – professeurs, maîtres de stages… – et choisissez un secteur véritablement en lien avec votre passion. Voilà le vrai moteur de votre évolution. »

HEI est en ce sens une bonne formation d’ouverture ?

Ce que HEI m’a donné, et qui était apprécié de mes employeurs, c’est l’esprit scientifique, la structure dans l’argumentation, la capacité d’analyse, une certaine rigueur et l’ouverture. Et ce, même si j’ai rapidement quitté le monde de l’ingénierie pur. Je me suis en effet senti adaptable plus rapidement et à l’aise dans des domaines qui n’étaient pas mon cœur de formation.

La guerre des intelligences est déclarée, innover pour mieux régner En tant que leader dans le traitement des cardiopathies structurelles, notre mission consiste à développer des thérapies innovantes, toujours moins invasives, qui permettent de traiter ces maladies mortelles, contribuent à transformer les systèmes de santé et aident les patient à rester actif et vieillir en bonne santé.

« Une entreprise dédiée à l’innovation dans le secteur cardiovasculaire et qui met le patient au cœur de toutes ses décisions. »

Contact : patrice_cappelle@edwards.com