Sont-ils seulement des ingénieurs, des calculateurs, des utilisateurs de tableurs, les Centraliens ? Imperméables à la beauté du texte ? Insensibles au récit d’une délicate poésie ? Absents des musées et des expositions ? Point du tout ! Et c’est ce qu’a voulu montrer Raphaël Lopez, accompagné de son équipe du Bureau des Arts, en lançant une revue résolument artistique, résolument centralienne.

 

Quel est le principe de la Nouvelle Revue Centralienne ?
R.L. : Nous allons publier une revue qui sera le lien privilégié de l’expression artistique de Centrale et qui fédèrera les créations de tous les types d’associations. Nous aimerions aussi nous associer à quelques artistes contemporains français pour faire découvrir leur travail. Nos trois mots d’ordre sont donc : que les Centraliens puissent s’exprimer, que les associations puissent communiquer autour de leurs travaux et que des artistes puissent se faire connaître.

 

Qu’est-ce qui fera sa réussite selon toi ?
R.L. : Le succès repose surtout sur l’implication des associations, qui occupent une place très importante à l’école en première année. Si on demande à un élève seul d’écrire il ne le fera pas mais dans le cadre d’une association le principe est différent : la Nouvelle Revue Centralienne va devenir l’un de leurs projets. Ayant pris part à l’écriture, les membres de ces associations liront la revue avec plaisir.La réussite de la Nouvelle Revue Centralienne s’annonce donc incontestable. D’une part, parce qu’elle représente ce qui manquait jusqu’alors au campus : un symbole fort de l’identité centralienne, lu et écrit par tous, qui rassemble en un lieu l’ensemble des élèves de l’école, actuels et anciens. Et d’autre part, parce que, curieux de tout, les Centraliens trouveront dans ce magazine pléthore de sujets artistiques, mais aussi des témoignages d’anciens sur leur expérience, les possibilités de carrière à la sortie de Centrale, la diversité des métiers proposés etc.

Claire Bouleau