« Un IUT en plein Paris avec une forte dominante tertiaire, mais ouvert sur les métiers de l’informatique et de la statistique. »
Guillaume Bordry, Directeur de l’IUT Paris Descartes

L’entrée de l’IUT

L’entrée de l’IUT

Des programmes très variés
À l’image des 117 IUT de France, notre Institut comprend différentes spécialités qui déterminent nos formations en informatique, statistique et informatique décisionnelle, techniques de commercialisation, GEA, INFOCOM (métiers du livre, communication des organisations, publicité) et carrières sociales. L’IUT porte une dizaine de licences professionnelles rattachées à ces spécialités, notamment en gestion, commerce, développement durable, informatique, statistique et bien sûr communication. Les publics des licences professionnelles viennent de DUT (dont 40 % de nos élèves), de BTS et de Licence (L2 ou L3) suivant leur volonté de rentrer sur le marché du travail.

 

Des enseignements professionnalisants
150 professeurs permanents et 400 vacataires professionnels assurent un apprentissage par la technologie. Nos diplômés acquièrent ainsi une approche pragmatique de leurs savoirs par un mélange de cours théoriques qui leur donnent les éléments fondamentaux pour poursuivre des études, et d’enseignements technologiques appliqués, notamment à travers les projets tutorés et les stages.

 

Le vecteur de l’apprentissage
Sur 2 600 élèves, nous comptons 1 000 apprentis, notamment en licence professionnelle. Ce type de cursus ajoute une ligne aux CV de nos diplômés : une année d’expérience en entreprise, en plus d’une année de formation ! De plus, les ressources de l’Université étant réduites en matière de masse salariale, l’apprentissage constitue le seul moyen de monter des formations nouvelles, telles que les licences que nous allons créer en marketing digital et en gestion des équipes commerciales.

 

« En Île de France, nous avons la chance de trouver facilement des stages »
Notre politique consiste à laisser les étudiants chercher leur stage sans leur donner de liste d’entreprises et de stages prédéfinis, car ils doivent acquérir une première expérience de prospection qui leur servira lors de la recherche d’un premier emploi. En ce qui concerne les licences professionnelles, les CFA servent de courroies de transition entre les étudiants et les entreprises. De notre côté, nous validons le choix de l’entreprise, car la mission doit correspondre au contenu de la licence ou du DUT.

 

L’international en ligne de mire
Pour obtenir une première expérience internationale en entreprise, de nombreux étudiants effectuent leur stage à l’étranger en cours de cursus. Le DUETI, diplôme universitaire d’études technologiques internationales à Bac+3, qui valide 60 ECTS, permet à nos étudiants de passer une année à l’étranger sans payer de frais d’inscription dans les universités d’accueil, leurs principales destinations étant le Canada, l’Ecosse, l’Espagne, les Pays-Bas et l’Allemagne. Enfin, dans le cadre de notre licence en management international appliqué au développement durable, les étudiants en apprentissage dans de grandes entreprises effectuent une partie de leur stage en France et l’autre moitié à l’étranger avec pour thème les problématiques du développement durable.

 

Original !
« Les étudiants de nos départements participent chaque année à des projets fédérateurs qui montrent leur motivation… et aussi celles de leurs enseignants ! » Projet très fédérateur pour le département technique de commercialisation, les étudiants ont créé un « Festival annuel du film de vente pour les entreprises », en mettant en valeur leur talent de négociateur et de vendeur. Chaque année, les étudiants en informatique participent à la « Nuit de l’informatique », une compétition de programmation avec des étudiants de toute la France. Si les étudiants en info com, qui participent régulièrement au « Challenge de la pub », en sortent régulièrement récompensés, les étudiants en dut de statistique effectuent des enquêtes annuelles sur un panel de 5 000 lycéens de l’Ile-de-France qu’ils interrogent sur leur pratique sportive et leur utilisation de réseaux sociaux.

 

Patrick Simon