« L’ISEN a été créée en 1956 pour devenir la première école d’information et de communication française proche des industriels du futur »
Michel Lannoo, Directeur général du groupe ISEN

Michel Lannoo

Michel Lannoo

L’entreprise pour stratégie
Les axes de développement du groupe ISEN nous ont permis de conserver cette proximité d’origine avec les plus grands industriels français (IBM, Thalès, EADS…). Si la majorité des membres de nos Conseils d’administration est issue de ces grands groupes en France ou à l’étranger, nous établissons également des relations avec les entreprises locales et favorisons la création de start-ups avec des entreprises clientes. Intégrés à tous les pôles de compétitivité de nos régions, nous sommes associés au développement et à la création des entreprises et de l’emploi.

 

L’industrie du futur passe par l’ISEN
Nous formons des ingénieurs pluridisciplinaires et polyvalents capables de maîtriser les hautes technologies d’avenir avec des compétences scientifiques poussées dans le cadre d’une pédagogie par projet directement initiée par les entreprises clientes sous forme de problématiques à résoudre. Dans cette optique, le corps professoral de l’ISEN s’implique dans notre Conseil de perfectionnement composé uniquement de professionnels qui nous donnent leur avis sur les grandes tendances de l’industrie du futur. Cela permet à nos écoles d’adapter au plus juste notre formation à ces enjeux futurs.

 

R&D avec les meilleures sociétés du secteur !
Le développement de l’activité de recherche de l’ISEN passe par son implication dans la création de plusieurs Instituts de Recherche, notamment l’Institut Electronique de Microélectronique et de Nanotechnologie (IEMN), le plus important laboratoire français du secteur. Ces institutions qui mobilisent plus de 800 chercheurs, contribuent à pérenniser la collaboration partenariale de l’ISEN et des entreprises. Dans ce cadre, nous signons des contrats de recherche directement avec les entreprises qui nous soutiennent telles Gemalto, leader mondial de la sécurité numérique, ou encore ST Microelectronics.

 

Patrick Simon