L’ENSEIGNEMENT SUPÉRIEUR EST UN ÉLÉMENT CONSTITUTIF DU DÉVELOPPEMENT ÉCONOMIQUE, SCIENTIFIQUE ET SOCIAL DE TOUT PAYS. IL CONTRIBUE ÉGALEMENT À SON RAYONNEMENT INTERNATIONAL. LES REPRÉSENTANTS DES DIRIGEANTS DU SUPÉRIEUR NOUS DISENT COMMENT.

 

JEAN-LOUP SALZMANN, PRÉSIDENT DE LA CPU © CPU-Xavier Teissedre

JEAN-LOUP SALZMANN, PRÉSIDENT DE LA CPU © CPU-Xavier Teissedre

JEAN-LOUP SALZMANN, PRÉSIDENT DE LA CPU
« La France sortira de la crise en développant le niveau de compétitivité de ses entreprises, en dynamisant encore davantage sa R&D, en formant des cadres de haut niveau extrêmement adaptables aux mutations que va connaître notre pays. Pour cela, la France doit investir dans l’enseignement supérieur et la recherche « malgré la crise et contre la crise » comme l’a dit l’ancien président de l’UEA- European University Association. La CPU et son alter ego allemande , la HRK, ont ainsi proposé à l’UE d’exempter ces investissements de la règle du déficit public sous la barre des 3 % du PIB. Cela devrait redonner du souffle à nos enseignements supérieurs. L’université française a de grands atouts : des coûts d’études très compétitifs, des formations toujours adossées à la recherche et une bonne insertion de ses diplômés. »

 

PHILIPPE JAMET, PRÉSIDENT DE LA CGE
« Les réactions à la récente actualité ont été unanimes, l’éducation, l’enseignement et la formation sont les réponses non seulement au chômage, mais également à l’intolérance et à l’exclusion. Chaque année, les grandes écoles démontrent leur savoir-faire en la matière en délivrant 40 % des masters et plus de 50 % des thèses soutenues dans les domaines qu’elles couvrent ; avec des performances d’accès à l’emploi de leurs proximité historique avec les acteurs socio-économiques français et internationaux représente un levier majeur de création de valeur pour notre pays. »

 

PIERRE-LOUIS DUBOIS, PRÉSIDENT DE LA FNEGE
« Réputées au plan international, nos écoles sont aussi reconnues pour leur impact économique et sociétal sur leur territoire, comme le révèlent les études BSIS (Business School Impact Survey EFMD-FNEGE). C’est cet angle de vue que nous défendons dans le Livre Blanc « La compétitivité de la France, présent et futur. La contribution des Ecoles de Management par l’innovation, l’entrepreneuriat et la culture ». Il montre comment et combien la compétitivité des entreprises dépend de leurs capacités managériales, créatrices de valeur, et non de la seule compétitivité par les coûts. »

 

FRANÇOIS LUREAU, PRÉSIDENT D’IESF © Franck Foucha - IESF

FRANÇOIS LUREAU, PRÉSIDENT D’IESF © Franck Foucha - IESF

FRANÇOIS LUREAU, PRÉSIDENT D’IESF
« La France dispose d’une base industrielle compétitive, notamment dans l’aéronautique, l’énergie, l’agroalimentaire, le luxe, l’automobile, les travaux publics, la chimie, avec des leaders au plan international et un tissu de PME et ETI. Leur succès est le résultat d’une stratégie reposant sur une offre à l’état de l’art, d’une capacité à comprendre et concourir sur les marchés internationaux. Ces entreprises emploient de nombreux ingénieurs et sont souvent dirigées par ceux-ci. Leur solide culture scientifique, leur capacité à comprendre et gérer la complexité des choses, et leur savoir-être sont reconnues sur les marchés internationaux.»

 

FRANÇOIS CANSELL, PRÉSIDENT DE LA CDEFI
« Les écoles d’ingénieurs forment des femmes et des hommes qui sont appelés à jouer un rôle majeur dans le développement durable de notre société. Etre ingénieur, c’est moins être l’homme d’un savoir ou d’un métier qu’être un individu capable de gérer des systèmes complexes qui constituent la trame de notre environnement et demandent des prises de décision intégrant des aspects économique, scientifique, technique, social et politique. Le rôle de nos écoles dans la réussite de la France est donc décisif. »

 

LOÏCK ROCHE, PRÉSIDENT DU CHAPITRE DES ÉCOLES DE MANAGEMENT DE LA CGE
« Nos écoles de management participent depuis des années au rayonnement académique de la France au travers de leurs campus, en attirant plus de 3 000 étudiants internationaux par an, au travers de leurs accréditations internationales (AACSB, AMBA, EQUIS ou EPAS) et leur bon placement dans les classements. Elles contribuent au développement économique via une recherche académique doublée de travaux en lien direct avec les entreprises. Les écoles diplôment 15 000 étudiants par an et leur taux d’insertion est de 90 % à 6 mois. Elles forment également des étudiants de plus en plus divers dans une perspective d’ouverture sociale mais aussi de capacité à penser autrement dans l’entreprise. »

 

A.D-F