FICHE D’IDENTITÉ : Clément Bénech – 24 ans – Université Sorbonne – Paris IV – Master 2 Édition

 

D’une licence en lettres à la Sorbonne à un master de Recherche en études littéraires à l’université Bordeaux Montaigne, Clément Bénech cultiv e sa passion pour l’écriture. À seulement 24 ans, cet écrivain rieur et chaleureux est déjà l’auteur de deux ouvrages salués par la critique. Focus sur le parcours d’un jeune homme pour qui l’écriture est une source d’épanouissement.

 

Clément Bénech © Arthur Dreyfus - Février 2015

Clément Bénech © Arthur Dreyfus - Février 2015

 

La littérature, une passion de longue date
Dès son plus jeune âge, Clément côtoie la littérature au quotidien. « Ma grand-mère m’a appris à lire avant même d’entrer en grande section de maternelle. L’acte d’écrire et le monde « verbal » m’ont toujours fasciné. À mes yeux, les mots ont une existence à part entière. »
Cette passion l’accompagne tout au long de sa vie. À 17 ans, le jeune homme redécouvre la littérature grâce à un ouvrage : Dans le café de la jeunesse perdue de Patrick Modiano. « À travers ce livre, j’ai parcouru le passé de ma ville d’origine – Paris – et l’ai découverte d’un autre oeil. C’est l’une des forces de la littérature : permettre de voyager et de reconsidérer le monde qui nous entoure. » Une expérience qui le fait grandir et le pousse à se lancer dans l’écriture une fois son Bac en poche.

 

L’écriture, un moyen d’expression privilégié
Après une première expérience concluante en 2013, Clément publie son 2e o uvrage e n m ars 2 015 : Lève-toi et charme. « Je parle souvent de voyage, d’évasion et de rapports sociaux dans mes écrits. J’y inclus de la fiction, mes rêves et même une part d’autobiographie ! » Une façon de tisser du lien avec le monde qui l’entoure. « L’écriture est une manière de faire entrer le lecteur dans mon intimité. Pour autant, je ne cherche pas nécessairement à faire passer un message. »
Comment se lance-t-on dans la rédaction d’un ouvrage ? Inspiré par son ami écrivain Arthur Dreyfus, Clément est très clair : « l’essentiel est de faire valoir votre individualité. Beaucoup d’écrivains se contentent de reprendre le vocabulaire ou les idées d’autres auteurs. Là est toute la difficulté de l’écriture : exprimer sa propre pensée en utilisant les mots de tout le monde. »

 

L’inspiration par les études
Le jeune homme est aujourd’hui en stage chez Albin Michel au service éditorial jeunesse pour une durée de 3 mois. Son souhait principal : exercer une activité professionnelle reposant sur la transmission d’émotions pour les plus jeunes. Tandis qu’il s’apprête à intégrer un master 2 à l’université Sorbonne – Paris IV, Clément insiste sur l’importance de ne pas négliger un cursus académique sous couvert d’une passion pour l’écriture. « Un écrivain en herbe doit garder du temps pour ses études, et ce quel que soit son parcours universitaire. Au-delà d’un apport pour sa culture générale, l’acquisition d’un savoir académique s’avère être une source d’inspiration dans la rédaction d’un ouvrage. » Tout en entretenant une dynamique bénéfique au travail de tout écrivain : « la culture de sa singularité. »

 

Portrait chinois
Deux mots qui te définissent : rêveur et pragmatique
Un pays : le Japon, qui attise ma curiosité
Un ouvrage : Vivons heureux en attendant la mort de Pierre Desproges
Un rêve : émouvoir les gens avec mes écrits
Un credo : une citation d’Éric Chevillard qui m’inspire au quotidien : « Ma seule fierté, c’est que si je n’écrivais pas mes livres, personne ne le ferait à ma place »

 

JBN.

 

Retrouvez les écrits de Clément sur clementbenech.tumblr.com