Communiqué de presse:

De la maternelle à l’École d’ingénieurs : les écoles participant à l’opération « La Main à la Pâte » se réuniront pour une journée de colloque, autour de la présentation des travaux d’enfants et de la découverte des laboratoires de recherche.

 

Faire intervenir des élèves-ingénieurs dans les classes de CP jusqu’au CM2 pour initier les enfants à la démarche scientifique : tel est le défi que réussit depuis 20 ans « la main à la pâte », opération menée avec la Direction des services départementaux de l’éducation nationale du Tarn, en collaboration avec l’École des Mines d’Albi et son Bureau des élèves.

 

Cette année encore, de novembre 2016 à mars 2017, onze classes du département[1] ont participé à ce dispositif qui vise à promouvoir un enseignement actif des sciences. 249 enfants et leurs enseignants ont ainsi travaillé sur des thèmes tels que la matière et l’énergie, le ciel et la Terre, les êtres vivants dans leur environnement et les objets techniques ; des sujets au programme de ces classes, alliant théorie et pratique, et auxquels les jeunes élèves-ingénieurs ont apporté leur concours pour introduire les fondamentaux scientifiques. Des interventions complémentaires du travail des enseignants, qui s’inscrivent pleinement dans le projet pédagogique de chaque classe.

L’expérience montre que chacun y trouve son compte : les enfants et les enseignants apprécient la présence des élèves-ingénieurs, et ceux-ci se forment à l’exercice difficile qui consiste à s’exprimer devant une classe de jeunes enfants en adaptant son langage à l’auditoire.

 

Le point d’orgue de cette opération « la main à la pâte » se déroulera le jeudi 23 mars à l’École des Mines, au cours d’un colloque qui va réunir tous ceux qui ont participé à l’opération.

 

Tout au long de la journée, les enfants vont, par groupe d’une dizaine d’élèves, présenter d’une part devant les autres participants leurs travaux et leurs expérimentations menés durant l’année et d’autre part suivre des ateliers offerts par les laboratoires et les élèves-ingénieurs à l’Ecole.

 

De rencontres en animations, cette journée permet de lancer ainsi de nombreuses passerelles entre les écoles primaires et la grande école d’ingénieur : une concrétisation qui s’inscrit parfaitement dans la voie ouverte par Georges Charpak, prix Nobel de physique et « initiateur » de l’opération « la main à la pâte ».

 

[1]              Il s’agit des classes des écoles d’Arthès, Castelnau de Lévis, Lescure d’Albigeois, Monestié, Montans, Rouffiac, Saint-Benoit de Carmaux, Saint Sulpice.