Communiqué de presse :

À l’occasion de l’assemblée générale du 14 juin 2019, les membres de la CDEFI – Conférence des Directeurs des Ecoles Françaises d’Ingénieurs – ont procédé au renouvellement de leurs instances.

Avec 61 voix sur 100 votants, les directeurs et directrices des écoles françaises d’ingénieurs ont élu Jacques Fayolle, directeur de Télécom Saint-Étienne à la tête de la Conférence pour les deux prochaines années.

 

Il sera accompagné d’un bureau, également élu au cours de l’assemblée générale, composé d’Emmanuel Duflos, directeur de Centrale Lille, de Christian Lerminiaux, directeur de Chimie ParisTech, de Sophie Mougard, directrice de l’école des Ponts ParisTech et de Jean-Michel Nicolle, directeur de l’EPF, école d’ingénieur·e·s.

Titulaire d’un doctorat et d’une habilitation à diriger des recherches dans le domaine de l’informatique répartie et des systèmes d’information, Jacques Fayolle est directeur de Télécom Saint-Étienne depuis mai 2012. Président de la CDEFI depuis mars 2019, il a également occupé auparavant les fonctions de vice-président de la conférence (juin 2017 à février 2019) et de président de la commission Recherche et innovation (février 2015 à juin 2017). Il est également président du comité national de suivi du label CDEFI « Compétences pour l’entreprise » pour des parcours de formation doctorale co-construits entre écoles d’ingénieurs et écoles doctorales.

Dans leur profession de foi, les membres du bureau de la CDEFI ont insisté sur les différentes réformes de l’enseignement supérieur et de la recherche impactant les écoles d’ingénieurs et sur lesquelles la Conférence doit poursuivre ses actions : « la CDEFI doit être un levier d’accompagnement de chaque école dans ces évolutions ». Ils ont par ailleurs rappelé la grande diversité des écoles en en soulignant la valeur ajoutée retirée.

Au cours de leur mandat à la CDEFI, les membres du bureau s’attacheront à développer l’activité de la Conférence et travailleront notamment sur les chantiers suivants :

  • la réforme du baccalauréat et l’information et l’orientation des jeunes dans l’objectif de diplômer 50 000 ingénieurs par an ;
  • l’affirmation d’un diplôme intermédiaire professionnalisant pour répondre aux besoins exprimés par le monde socio-économique ;
  • l’apprentissage afin d’augmenter le nombre d’apprentis dans les formations d’ingénieurs et d’atteindre l’objectif de 25 % des diplômés ingénieurs formés par cette voie ;
  • le projet de loi sur la recherche en réaffirmant le rôle indéniable des écoles d’ingénieurs en matière de rechercher et d’innovation ;
  • le déploiement du label « Compétences pour l’entreprise » décerné à des parcours de formation destinés à dynamiser la poursuite de carrière des jeunes docteurs dans le secteur privé en France ;
  • l’attractivité internationale des formations françaises d’ingénieurs ;
  • la structuration des établissements d’enseignement supérieur et de recherche sur les sites en accompagnant les écoles sur le maintien de leurs prérogatives de gouvernance et en prônant une plus grande autonomie des établissements ;
  • les ressources financières des établissements afin de maintenir la qualité des formations proposées ;
  • une meilleure reconnaissance de la place des femmes dans les études et carrières scientifiques.

 

Afin d’atteindre ses objectifs, les membres du bureau proposeront des modifications statutaires et de nouvelles modalités de travail et s’appuieront sur des groupes de travail.

Par ailleurs, les membres de la CDEFI ont également procédé au renouvellement des membres de la commission permanente (conseil d’administration).