A l’INSEEC School of Business & Economics on en est convaincu : « le savoir peut vous emmener très loin. » Oui mais jusqu’où ? A l’occasion de la nomination de Thomas Allanic (actuel directeur du PGE d’ESCP Europe) au poste de directeur de son campus parisien, l’état-major de l’école revient sur les grands défis qui l’attendent à la rentrée 2019.

 

« J’ai l’INSEEC dans le viseur depuis longtemps. Une école très dynamique qui bénéficie de la force du groupe INSEEC U. Son modèle international sérieux m’a évidemment séduit : ici, ce n’est pas du fake mais une vraie proposition faite aux étudiants » débute, enthousiaste, celui qui prendra ses fonctions de directeur du plus gros campus de la business school en juin prochain.

Dès la rentrée 2019, il mettra ainsi en œuvre le projet Deep Education que l’école souhaite déployer sur ses trois sites français (Paris, Bordeaux, Lyon) et internationaux (Londres et San Francisco). Un projet éducatif « pour des managers responsables, qui savent s’adapter aux besoins de leur entreprise et de la société. Un projet qui place les sciences humaines et sociales (SHS) au cœur des programmes afin que nos élèves questionnent et mettent en perspective leurs pratiques quotidiennes du management en faisant preuve d’esprit critique », précise Isabelle Barth, DG de l’INSEEC School of Business & Economics.

Apprendre à apprendre, à désapprendre et à réapprendre

Portée par cette dynamique, l’école souhaite miser sur l’inductif, via des enseignements novateurs appliquant très concrètement les SHS au management. « Nous organisons par exemple des visites de musées pour nos étudiants afin de les faire réfléchir à la représentation et la posture du leader à travers les âges et les cultures. Nous leur faisons également découvrir l’expertise managériale sous des angles novateurs. En lieu et place d’un traditionnel cours d’introduction aux RH, nous préférons leur faire analyser une fiche de paye afin de décrypter les implications réelles de chaque prélèvement. »

Et l’international ?

Une découverte du management IRL qui passe aussi par la découverte du monde. Après deux mois passés sur le campus de Londres en première année, place au séjour académique de deuxième année dans une des universités partenaires de l’école. Une occasion de s’ouvrir à l’interculturalité mais aussi à la pluridisciplinarité, les élèves ayant une liberté totale dans le choix de leurs matières. « Notre credo : donner à nos diplômés la capacité d’évoluer et de s’ouvrir l’esprit et ce, dès leur premier poste. Notre base line est « Le savoir peut vous emmener très loin ». A nous de leur permettre d’aller au bout de la terre, très loin dans leur carrière et dans l’interdisciplinarité », affirme Thomas Allanic.

Pourquoi faire sa rentrée à l’INSEEC School of Business Economics ?

#1 Pour ses promotions à taille humaine : 2 500 étudiants sur les 3 campus
#2 Pour ses frais de scolarité modérés (+ 3.1 % vs + 13.8 % de moyenne pour les écoles post prépa)
#3 Pour son parti-pris pour l’apprentissage : 27 % des étudiants sur les 3 années confondues
#4 Pour sa politique du « directement utile » : « ici, pas de cours bateau qui durent 4h en amphi mais de l’expertise, du one shot, de la masterclass, du partage d’expérience avec des profs qui vont peut-être changer votre vie », conclut Isabelle Barth