Une stratégie d’innovation digitale aussi puissante et ambitieuse que celle des géants du web ? Impossible n’est pas ENGIE !  Etienne Gehain (PhD en électrochimie, Middlesex University 93), Digital Innovation Officer du Groupe, nous en dit plus sur la place résolument centrale du numérique dans la révolution énergétique made in ENGIE.  

 

Sans digital, pas de révolution énergétique ?

 Le digital apporte en effet des réponses aux nouveaux enjeux d’un monde énergétique qui traverse une période de rupture sans précédent. Nous passons d’une production centralisée descendant vers le consommateur, à un système où l’énergie peut être produite partout et par tous. Une énergie de plus en plus renouvelable et à base de ressources intermittentes (soleil, vent, courants marins…). Une situation à laquelle s’ajoutent deux nouveaux enjeux : le stockage (qu’il faut pouvoir prévoir et gérer à distance) et l’émergence de la figure du « prosumer », un consommateur se muant peu à peu en producteur. Un écosystème extrêmement complexe où l’optimisation des systèmes énergétiques centralisés et décentralisés n’est gérable qu’avec des outils digitaux.

@ ENGIE / HAVAS / CHAMUSSY LAURENT

Quelles sont les réponses apportées par ENGIE ?

De la R&D, au business en passant par une filière dédiée à la mise en œuvre de nouvelles technologies, le Groupe a organisé toute une chaine de valeur de l’innovation. Ainsi, si nous développons des techniques et des méthodes particulièrement novatrices, nous mettons également l’accent sur des business de rupture via l’entité ENGIE Fab. Sa mission : penser de manière disruptive l’avenir de la filière énergétique et des métiers d’ENGIE. Sa méthode : développer de une vision du monde et les futurs métiers d’ENGIE à 2030, puis envisager un chemin pour y parvenir, qui s’appuie sur la cross fertilisation entre l’ensemble des activités du Groupe et les partenariats avec des startups. De même, notre filière innovation s’intéresse de près à des structures pépites qui développent des solutions à la pointe sur nos enjeux clés. Open innovation, incubation de projets portés par des collaborateurs, hackathons…. L’innovation digitale est partout chez ENGIE !

 Un exemple de projet B to C allant en ce sens ?

ENGIE a mis en œuvre un magasin en ligne dédié aux objets connectés. Initiée par la BU Benelux, la plateforme digitale 50Five s’impose comme LE spécialiste de la maison intelligente accessible à tous. Elle certifie le fonctionnement de ces objets (thermostats connectés, systèmes d’éclairage, périphériques audio…) et les couple avec la plateforme d’interoperabilité « eCare » et de services « Ajusto » pour l’installation à domicile assurée par des artisans, eux aussi certifiés.

Et en B to B ?

ENGIE a mis incubé la plateforme « Please », dédiée au développement du tissu économique des villes semi-urbaines. Une solution constituant le premier réseau de franchises permettant de digitaliser et de livrer l’ensemble de l’offre commerçante des villes. Elle présente trois avantages : la livraison à domicile des produits et services des commerces de proximité, la digitalisation et la visibilité accrue des offres des commerçants locaux et enfin, la redynamisation du tissu économique des petits centres villes.

Quels sont les métiers de la data qui ont le vent en poupe chez ENGIE ?

 La cyber sécurité tout d’abord. Préoccupation centrale pour le Groupe, elle nous pousse à développer de nombreuses solutions en interne, duplicables auprès de certains de nos clients B to B. Nous sommes ainsi en capacité d’aider de petites entreprises à développer des solutions de protection numérique.
La data science et le développement de l’intelligence artificielle (IA) s’imposent également comme des métiers incontournables aujourd’hui. Il ne s’agit pas bien sûr de développer une IA globale mais bien d’insuffler de l’IA dans toutes nos activités. Nous avons par exemple mis en œuvre un système de reconnaissance d’image automatique permettant de détecter des signes de défaillances de panneaux photovoltaïques à partir de photos prises par des drones.

Le robot Pepper, premier « robot compagnon ». @ ENGIE / HAVAS / GOUHIER NICOLAS

Quel est le profil idéal pour relever ces challenges ?

 Il faut bien sûr présenter des compétences techniques à jour et savoir utiliser les outils open source du moment. Les collaborateurs d’ENGIE n’éprouvent d’ailleurs aucune difficulté à actualiser leurs connaissances, tant nos projets sont développés sur des bases technologiques de pointe. Mais travailler dans le digital, c’est aussi une question d’état d’esprit. Pour évoluer sur nos métiers, il est en effet indispensable de montrer et de démontrer une certaine curiosité. Attester d’expériences dans différentes disciplines ou sur des projets digitaux ayant des finalités différentes (énergie, transport, santé…) est un vrai plus. Le digital permettant une fertilisation croisée des idées, il est indispensable d’être open-minded !

Les soft skills qui font la différence ?

L’adaptabilité, le pragmatisme et la persévérance. Ne pas être focalisé sur des détails trop techniques au détriment de la finalité du projet, être capable de travailler en écosystème (avec le marketing, la communication ou le business development) et avoir une certaine ouverture sur le monde extérieur et ses enjeux : voilà les clés pour être un digital performer.

Qu’est-ce qui fait de vous un Digital Innovation Officer heureux ?

Le fait qu’Isabelle Kocher ait fait du digital un élément majeur de la transformation du groupe est évidemment extrêmement enthousiasmant pour un professionnel du numérique. Le foisonnement de nos projets digitaux est également très motivant. Pour preuve, des centaines d’idées et d’initiatives sont déposées chaque année à l’occasion du concours d’innovation organisé par le Groupe. ENGIE est également à la pointe sur des sujets d’actualité brûlants. Il ne se passe pas un jour sans que nous ne parlions de blockchain et cela me ravit !

Qu’est-ce qui vous donne le sourire en arrivant au bureau le matin ? Arriver à créer de la transversalité entre des équipes motivées par une intention commune de travailler ensemble sur des sujets digitaux. Car la cross fertilisation, c’est l’essence même du numérique ! Il ne faut pas oublier que le digital ne se cantonne pas à la technologie. Ce n’est finalement qu’un moyen excitant d’être au service de la stratégie de transformation du Groupe et donc du monde énergétique de demain. Une transformation qui passe bien sûr par les femmes et les hommes d’ENGIE.

Pourquoi rejoindre ENGIE quand on est digital addict ? D’abord parce que sans énergie, il n’y a pas de données et donc pas de digital. Mais surtout, pour avoir la chance de participer à la révolution de ce qui fait tourner le monde : l’énergie !

#FandeDigital
Physicien de formation, j’ai commencé à aimer l’informatique quand les ordinateurs ne s’appelaient pas encore des PC ! Je n’ai jamais été aussi heureux que lorsque j’ai écrit ma première ligne de code. Depuis, c’est une passion qui ne m’a jamais quitté.

CONTACT : Rejoignez-nous ! www.engie.com/carrieres (ajouter les pictos réseaux sociaux)

Travailler sur des solutions digitales développées par ENGIE c’est avoir la chance de participer à la révolution de ce qui fait tourner le monde : l’énergie !