DOSSIER agro

 

Au fil du temps, la France a considérablement élevé son niveau d’exigence dans la filière agroalimentaire. La preuve par trois.

 

La France est l’un des pays où la diversité des produits alimentaires est la plus grande. Le « repas gastronomique des Français » a d’ailleurs récemment été inscrit au patrimoine immatériel de l’humanité par l’Unesco. Pas étonnant que le respect de la chaîne de production soit aussi important.

 

La qualité : le fleuron des produits alimentaires
Les pouvoirs publics ont mis en place une politique de qualité et de l’origine des produits agroalimentaires. Au fil du temps, les garanties officielles de qualité se sont imposées dans l’inconscient collectif des consommateurs. À l’instar de l’Appellation d’Origine Contrôlée (AOC), de l’Agriculture Biologique (AB) ou du Label Rouge. Autant de signes distinctifs élaborés par les organismes d’État, dont l’Institut national de l’origine et de la qualité (INAO).

 

La sécurité : une responsabilité collective
La récente crise sanitaire des graines germées venues d’Egypte prouve que, si le risque zéro n’existe pas, les exigences en matière d’hygiène et de production sont de plus en plus contraignantes pour tous les acteurs de la chaîne alimentaire : producteurs, transporteurs et détaillants. L’objectif : une traçabilité maximale des produits sous la houlette de l’Agence Française de sécurité sanitaire des aliments (AFSSA) et de la Direction générale de l’alimentation (DGAL) qui supervisent la sécurité de la filière agricole et évaluent les risques nutritionnels des aliments.

 

 

Environnement : vers un nouveau modèle agricole
À l’heure où les besoins de la population mondiale s’accroissent, le plan Objectif Terres 2020, initié par le Grenelle de l’environnement, entend produire mieux pour préserver les ressources naturelles. Parmi les 60 mesures prioritaires : le développement des potentialités de l’agriculture biologique, la meilleure utilisation de l’eau et la maîtrise de la consommation directe d’énergie.

 

F.B