Dans sa nouvelle offre de formation, CentraleSupélec a renforcé la place occupée par l’innovation et l’international. Marc Zolver, Directeur des Relations Internationales, revient pour nous sur les forces d’une école, qui forme des ingénieurs ouverts sur un monde en perpétuelle évolution.

 

(c) CentraleSupélec

Depuis leurs débuts, les écoles Centrale Paris et Supélec ont été très vigilantes à insuffler une dimension internationale à leurs programmes. Accueil d’étudiants étrangers, obligation d’effectuer au moins un semestre hors de France, partenariats avec de nombreuses institutions autour du globe… L’objectif ? Façonner des ingénieurs sensibilisés au multiculturalisme. La fusion des eux institutions a eu pour effet de renforcer cette politique internationale. Du Brésil à la Belgique, en passant par le Canada, l’Allemagne, l’Australie, l’Italie ou encore le Maroc ou Taiwan, les étudiants bénéficient de nombreuses opportunités ! « La fusion a mené à la mise en commun de nos 150 partenariats respectifs. Ainsi, peu de pays sont fermés à nos élèves. Ils jouissent en outre de nos offres de doubles diplômes en Chine, et peuvent aussi se rendre dans nos antennes à Pékin, à Casablanca ou à Hyderabad. »

Cap sur l’Afrique !

Pour former des ingénieurs toujours plus ouverts sur le monde, CentraleSupélec mise aujourd’hui sur l’Afrique. « Nous souhaitons attirer les étudiants de tout le continent : Maroc, Tunisie, mais également la partie subsaharienne. L’ambition de l’école est de participer au développement technologique de cette zone géographique. En effet, nous sensibilisons nos étudiants aux problématiques du continent, l’objectif étant de former les talents locaux pour qu’ils accompagnent ensuite leur pays dans ce processus de croissance. » Ce projet, mené principalement en collaboration avec Centrale Casablanca, s’accompagne d’autres initiatives en Afrique, puisque l’école participe au développement de pays comme le Bénin et le Kenya. Et ce n’est pas tout ! Afin d’offrir le spectre le plus large possible, CentraleSupélec se positionne également au Moyen-Orient avec des partenariats en Israël, au Liban et en Iran.

Un ingénieur conscient du monde qui l’entoure

Pour former des étudiants toujours plus ouverts, CentraleSupélec insiste en outre sur l’innovation. Pour Marc Zolver, cette dimension passe avant tout par une pédagogie entièrement repensée.  « L’innovation ne peut se créer qu’en cassant les silos. C’est pourquoi le nouveau cursus mise sur des dispositifs comme la classe inversée. Nous nous attachons également à traiter des problématiques d’ingénieurs plus globales en adoptant une approche transversale. » Les élèves de l’école sont également sensibilisés aux effets des innovations qu’ils produisent sur le monde qui les entoure. « Nous travaillons sur l’impact sociétal et économique des technologies. L’innovation ne peut pas s’imaginer sans la dimension humaine. C’est pourquoi nos étudiants suivent une formation en SHS, en économie, en droit mais également en management des entreprises. »

Mais cette dynamique ne se limite pas qu’aux murs de l’école, puisque CentraleSupélec pousse ses étudiants à créer aux quatre coins du monde, liant ainsi les deux forces de son programme : l’innovation et l’international. « Grâce à nos partenariats, nous proposons des stages et des places dans les laboratoires à l’étranger pour que nos étudiants participent au développement de la recherche locale. Nous essayons d’insuffler l’innovation dans les autres pays, comme l’Australie où nous proposons des projets de startup challenges avec les élèves locaux. »

Avec Capgemini, l’avenir se veut digital et humain