A la tête d’une des trois plus grandes entreprises mondiales d’affichage, Jean-François Curtil (ESC Compi ègne , Maîtrise de Droit Universit é de Reims ), est un manager dans l’âme qui nourrit son quotidien de PDG d’un subtil équilibre d’expériences, de créativité, de convictions, de décisions et d’ambitions. Portrait de ce leader qui continue à “ aller chercher les contrats avec les dents “

 

Jean-François Curtil (ESC Compi ègne , Maîtrise de Droit Universit é de Reims ), PDG d’Exterion Media

Jean-François Curtil (ESC Compi ègne , Maîtrise de Droit Universit é de Reims ), PDG d’Exterion Media

 

Qu’est-ce qui pousse plus de 10 000 annonceurs à faire confiance chaque année à ExterionMedia ? Son PDG en est convaincu : c’est la qualité de ses emplacements qui fait la différence. “ Une entreprise d’affichage fonctionne comme un restaurant, les clients ne reviennent que si ce qu’on leur sert est bon ! Même si nos bureaux sont beaux et nos commerciaux professionnels et accueillants, ce qui compte pour nos clients, ce sont nos emplacements. “ Que ce soit sous la forme d’affichages  traditionnels en 4×3, de panneaux déroulants ou d’écrans numériques déployés par sa marque ExterionMedia (à Paris) et sa marque régionale GIRAUDY by ExterionMedia, l’entreprise propose des emplacements premium qui lui font gagner des marchés stratégiques, pour des clients prestigieux qui trouvent en elle un territoire de communication différent. “ Nous venons de gagner le marché des palissades publicitaires des chantiers de voirie de la Ville de Paris. Nous habillons également l’Opéra Garnier avec une toile publicitaire commercialisée depuis décembre avec le Groupe LVMH. Nous sommes aussi très fiers de développer Les Ecrins de Paris qui mettent en scène les marques de façon phénoménale, via des fresques gigantesques représentatives des monuments emblématiques des quartiers de Paris. “ Ces victoires et ces produits novateurs font ainsi d’ExterionMedia une entreprise qui secoue le marché. Une effervescence qui n’est pas étrangère à la personnalité de son PDG.

 

“ L’affichage c’est comme un restaurant, ce qui compte c’est ce qu’on a dans l’assiette.”

Expérience, conviction et stratégie, les essentiels du PDG
Jean-François Curtil nourrit en effet sa stratégie de ses 20 ans d’expérience sur le marché de l’affichage. Car il en est convaincu, “ être un vrai PDG, c’est d’abord avoir une parfaite connaissance de son marché. “ Cette connaissance, qu’il renforce en conservant sa fonction de Directeur Général du Patrimoine et des Opérations, il la couple avec des convictions (et non des certitudes), seules à même selon lui de leader les Hommes. C’est ainsi qu’il a forgé et déployé sa stratégie pour ExterionMedia qu’il mène comme une entreprise d’actifs. Une stratégie payante : son résultat a été multiplié par 4 en 2014, une performance qu’il partage avec ses équipes. “ Le plus important pour un manager, c’est de ne pas avoir peur des talents qui l’entourent. Pour moi, savoir les attirer et les encourager est la clé de la réussite. Car on ne grandit jamais en rabaissant les autres mais au contraire en s’appuyant sur leur grandeur, en la fédérant et en la sublimant. “

 

“ Le plus important pour un manager,
c’est de ne pas avoir peur des talents qui l’entourent. Pour moi, savoir les attirer et
les encourager est
la clé de la réussite.”

Le bon patron est celui qui entre dans l’arène
Bien loin de la tour d’ivoire dans laquelle on imagine parfois la figure du PDG, Jean- François Curtil est donc, au quotidien, aux côtés de ses équipes pour partir à la chasse aux contrats avec un leitmotiv : entrer dans les détails. “ Vous n’êtes un patron aux yeux de vos collaborateurs que s’ils considèrent que sur chaque sujet vous êtes au moins aussi bon qu’eux. Et pour cela, il faut entrer dans l’arène. Je me rends régulièrement sur nos implantations et sur celles de la concurrence, je construis chaque business plan important avec mes équipes, je fais des points hebdomadaires avec le ComEx,… “ Il est également au coeur de la prise de décisions qui doivent toutes “ donner lieu à une action avec un timeline précis “. Il en tire ensuite des conclusions objectives, un des aspects les plus subtils de sa fonction. “ On confond trop souvent performance et façon d’être. Mais pour un Président, ce qui compte ce n’est pas qu’un collaborateur soit un bosseur ou se soit donné du mal, c’est le résultat. La performance est le regard le plus juste qu’un patron puisse porter sur son équipe, sans subir la loi des courtisans qui conduit irrémédiablement à des erreurs de jugement. “ Car selon lui, au-delà des décisions stratégiques, ce qu’on attend d’un patron c’est un management juste et objectif. “ Mais cela ne signifie pas de toujours privilégier la victoire. Il faut aussi accepter l’échec, à condition que tout ait été fait pour gagner, car perdre quand on a tout fait pour gagner, ce n’est pas totalement un échec. Pour paraphraser un grand patron qui m’a profondément marqué, il ne faut pas oublier que le monde est plus grand que nos rêves. “

 

PDG, un long parcours qui ne répond pas à une mécanique de certitudes
” Inscrire PDG sur sa feuille de route, c’est aller au devant de l’échec. En revanche, si on fait tout pour ne cesser d’avancer dans le respect des autres, on a une chance de le devenir. “ Si le parcours d’un leader est une école de patience, certains ingrédients lui sont indispensables. La maîtrise de l’anglais d’abord, un pré-requis. Une bonne formation ensuite. Dans l’idéal, une double formation suivie à l’Université “ pour sa hauteur de vue “, et dans une école de commerce ou d’ingénieurs de bon niveau “ plus pragmatique “. La qualité des premiers stages est également essentielle, des stages où on vous confie des vraies missions et où “ il ne faut accepter de faire des photocopies que pour ses propres dossiers “. Une fois le pied dans l’entreprise, il faut enfin savoir se rendre indispensable en allant bien au-delà de ses missions car “ c’est le jour où votre patron sera convaincu que vous êtes en sous-régime et que vous risquez de partir qu’il vous fera progresser. “

 

Président à plein temps ?
” Indéniablement, y compris durant mes loisirs. Passionné de chasse, il n’est pas rare que je passe le week-end avec des clients ou des partenaires qui sont aussi des amis. Mais être Président à plein temps ne m’empêche pas de profiter de ma bulle, une maison construite de mes propres mains où je retrouve mes enfants qui vivent loin de Paris. J’y reprends ma respiration pour revenir le lundi matin avec une niaque d’enfer qui me permet d’emmener mon entreprise vers toujours plus de succès. “

 

Secret de Président
” Comme un chanteur qui s’oublie complètement une fois sur scène, en tant que Président, lorsque j’arrive dans mon entreprise le matin, je ne me regarde plus : je laisse au vestiaire mes doutes et je donne tout pour les autres. “

 

Pourquoi rejoindre ExterionMedia ?
” Si vous demandez à trois jeunes diplômés qui ont trouvé un job dans une entreprise d’affichage ce qu’ils font dans la vie, le premier vous dira “ Je gagne de l’argent “, le second “ Je vends des espaces publicitaires “ et le troisième “ Moi, je participe à l’aventure ExterionMedia. “

 

CW.

 

Contact : jean-francois.curtil@exterionmedia.fr