Si l’international est aujourd’hui sur toutes les lèvres des étudiants, nombre d’entre eux n’hésitent plus à transformer l’essai et à tenter l’aventure de la mondialisation. Pourquoi et comment ? Zoom sur le parcours de trois globe-trotters.

« L’UTT m’a donné la chance de partir deux fois à l’étranger au cours de mes études. En 2e année, j’ai découvert Shanghai à l’occasion d’un semestre sur le campus de l’université d’Utseus. Plutôt attiré par les USA au départ, j’ai d’abord été complètement dépaysé par cette culture que je ne connaissais pas : je me souviens encore de la première fois où j’ai acheté un billet de train tout seul : quelle épreuve ! Mais j’y ai vite pris goût, si bien que j’ai commencé à apprendre le chinois et qu’à la fin de mon semestre d’étude, je suis parti faire du volontariat au fin fond de la Chine : une grosse claque ! Cette année, je pars pour un semestre à l’université d’Hong Kong pour étudier le génie industriel, ma spécialité. Lors de mon premier séjour, j’ai sans aucun doute vécu les 6 mois les plus épanouissants de ma vie : j’espère renouveler l’expérience ! » Maxime de Simone, en 4e année à l’UTT

« Etudiante à l’université de Shanghai, j’ai choisi la France car on m’offrait l’opportunité de suivre un double-diplôme avec CentraleSupélec. Je rêvais depuis toujours de partir étudier à l’étranger et apprendre le métier d’ingénieur en France était une superbe opportunité que je n’ai pas hésité à saisir. En plus le programme de formation d’ingénieur généraliste proposé par CentraleSupélec était génial ! J’ai pu approfondir mes connaissances sur ma spécialité tout en m’ouvrant à d’autres domaines qu’on appréhende peu dans les universités chinoises. Grâce à cette expérience j’ai appris à parler le français, j’ai rencontré beaucoup d’amis et j’ai découvert un pays magnifique et romantique avec une culture, une ambiance, des expositions… exceptionnelles. Si ce n’est pas le pays idéal pour tout le monde, sa capitale est sans aucun doute le meilleur choix, quand on fait des études d’ingénieur, de maths, de mode, de luxe… » Ding Ming, en Master à l’Université de Shanghai

« Quand je suis arrivé à CentraleSupélec, j’ai choisi d’apprendre le chinois et de rejoindre Pengyou, le club d’amitié franco-chinoise de l’école. Quand il s’est agi de partir à l’international, c’est donc naturellement que j’ai opté pour un semestre académique dans une université partenaire de l’école à Pékin. Une expérience dont j’attendais beaucoup. Faire des rencontres, découvrir le patrimoine chinois et asiatique au sens large et, dans une moindre mesure, préparer ma rentrée en 3e année en me frottant à ma spécialité, les biotechs. Tous mes objectifs ont été atteints. J’ai été émerveillé par le patrimoine exceptionnel de Pékin, de Singapour et de Thaïlande (la Cité interdite, le Temple du Ciel, les brochettes de scorpions, la Grande Muraille de Chine…). J’ai noué des liens d’amitié avec des élèves français et chinois, dont mon colloc qui m’a fait découvrir le meilleur canard laqué de la ville et j’ai rencontré les chercheurs d’une université prestigieuse. D’un point de vue professionnel, le fait d’avoir suivi une formation d’ingénieur généraliste a vraiment été un atout car, dans un pays où on est vite spécialisé, ce côté touche à tout est très apprécié.  Pierre Louis Schnitzler, en 2e année à CentraleSupélec