Cet article a 2 années. Merci d'en tenir compte durant votre lecture.

LES ÉCOLES DE COMMERCE DONNENT ACCÈS À UN LARGE ÉVENTAIL DE MÉTIERS, SACHANT QUE LES DÉBOUCHÉS PEUVENT VARIER SELON LEURS SPÉCIALITÉS.

© Steve Murez

© Steve Murez

Les étudiants sont en général bien renseignés avant de les intégrer, et certains ont une idée très précise du métier qu’ils souhaitent exercer par la suite, sans forcément en connaître la réalité ni les exigences. On le constate chaque année lors des oraux d’admission à Novancia. De nombreux candidats rêvent par exemple d’une carrière dans le digital, le marketing ou la communication dans le secteur du luxe. Certains espèrent avoir très tôt des responsabilités managériales ou travailler à l’export… Ils se focalisent parfois sur des intitulés de postes anglophones, plus accrocheurs et qui reflètent l’internationalisation du marché de l’emploi. Ils envisagent ainsi plus facilement d’être « business developer » qu’ingénieur commercial ou « Lead Buyer » et « Lead Sourcing specialist » plutôt qu’acheteur… L’école est là pour élargir leur champ de possibles mais également les rappeler à la réalité du marché.

 

OUVRIR LE CHAMP DES POSSIBLES
Les études sont l’occasion de s’ouvrir à de nouvelles matières et d’envisager d’autres choix d’orientation. À Novancia par exemple, ils découvrent les cours de négociation, l’un des piliers de nos enseignements qui font naître chaque année des vocations. Certains étudiants envisagent ensuite des carrières auxquels ils n’avaient pas forcément pensé au départ et pour lesquelles la négociation occupe un place centrale, comme category manager, créateur ou repreneur d’entreprise, responsable de développement…

 

SE CONFRONTER À LA RÉALITÉ
Les écoles de commerce permettent de se confronter à la réalité du terrain et du marché du travail, grâce à l’apprentissage, aux stages, aux nombreuses interventions de professionnels et forums entreprises qui leur donnent les moyens d’affiner leur projet professionnel. Que ces expériences soient concluantes ou non, elles aident l’étudiant à avancer dans sa réflexion personnelle et à mieux savoir ce qu’il veut faire ou ne pas faire, en fonction de sa personnalité, de son ambition, de ses appétences…
L’école a par ailleurs un rôle important à jouer pour inciter les étudiants à s’intéresser à d’autres métiers que ceux qu’ils avaient envisagés au départ. L’objectif n’est pas de les détourner de leur projet initial, mais de les aider à réfléchir sur le plus long terme, par paliers, avec un premier emploi qui ne remplit certes peut-être pas tous leurs critères, mais qui constitue un tremplin pour atteindre l’objectif qu’ils se sont fixés. C’est par exemple le cas de commerciaux qui peuvent évoluer vers des fonctions marketing grâce à leur bonne connaissance des produits et des attentes des clients.

 

CONCILIER AMBITION ET HUMILITÉ
L’ambition, bien dosée, est un atout, mais il faut également savoir garder la tête sur les épaules. À leurs débuts, les jeunes diplômés doivent faire preuve d’humilité, notamment en acceptant des postes opérationnels. Il ne s’agit en aucun cas de renoncer à leurs idéaux mais de se donner le temps de faire leurs preuves et de développer certaines compétences avant d’évoluer vers les métiers qui les font rêver. Dans tous les cas, soyez curieux et ouvert ! N’hésitez pas à poser des questions aux conseillers emploi de votre école, aux profs, intervenants professionnels et à vos collègues lorsque vous êtes en stage ou en apprentissage, y compris aux collègues d’autres services.

 

PAR ISABELLE DE FRÉMONT CAMINADE,
CONSULTANTE
EMPLOI, NOVANCIA BUSINESS SCHOOL PARIS

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