Etudiant talentueux et déjà aguerri avec des expériences en marketing à l’international, Alexandre Rafaitin étudie au sein du MSc Entrepreneurship & Innovation de SKEMA Business School. Il a fait le grand saut avec trois amis en créant Père & Fish, startup lauréate du prix Banque Populaire du challenge PEPITE France. Entre enjeux nouveaux et innovation, échange avec un débrouillard friand de challenges.

Qui es-tu ?

Alexandre Rafaitin, 24 ans, Cofondateur de Père & Fish, MSc Entrepreneurship & Innovation à SKEMA Business School (campus de Sophia-Antipolis) après un Bachelor à Londres (Coventry University), et un semestre sur le campus de SKEMA en Chine

Séduit par l’appât Père & Fish

Au début de leur cursus, Alexandre et ses camarades devaient imaginer un projet d’entreprise innovante. Séduit par l’idée de l’un d’eux, fils de poissonniers, il lui a fait confiance avec deux amis. Le concept : créer un hybride entre fast-food et restaurant alliant poisson frais sauvage, agriculture bio et service rapide. « Très vite, nous avons eu des retours positifs. Nous avons remporté un prix du challenge PEPITE France doté de 3 000 € et de l’aide de la société In Extenso sur la partie financière. » Assisté depuis peu par trois designers, le quatuor développe désormais l’aspect social-communication de l’entreprise.

Tes 3 principales qualités

Créativité, analyse de mon environnement, leadership

L’entreprise, un plus dans un cursus déjà rempli

Avec Père & Fish, l’équipe est livrée à elle-même, avec en bonus l’aide et l’expérience des professeurs de SKEMA. « Ils nous aident à gérer des difficultés nouvelles, des questions que l’on n’a pas rencontrées durant nos stages et années de césure, où chacun était managé, avec des deadlines, des lignes directrices… ». Si les cours répondent souvent aux problèmes qu’ils rencontrent, la réciproque fonctionne aussi : « nous apprenons « sur le tas » des petits trucs utiles en cours ».
C’est tout un réseau qui se développe avec le projet. Et chacun s’appuie sur son réseau personnel : « je reste en contact avec des agents de Yahoo chez qui j’ai fait de la publicité digitale ». Cette expérience partagée par des professionnels vient en complément du suivi des professeurs, qui encouragent les démarches autour de la startup et les valorisent. Philippe Chéreau surtout, directeur du programme, reste très impliqué : « il se rend disponible pour nous. Il précise toujours en cours les références utiles pour le projet ».

 

La startup, incubateur de personnalité

Un projet où chacun se développe personnellement en apportant ses compétences au groupe : Alexandre et ses camarades capitalisent là-dessus pour percer. « C’est ensemble qu’on fait avancer Père & Fish, avec nos savoirs, nos expériences propres. Par exemple, j’ai plus d’expérience sur le branding, la com’. Nous sommes très complémentaires ».
C’est une expérience nouvelle, où ceux qui n’étaient jusqu’ici qu’étudiants et stagiaires deviennent leurs propres managers. Finances, design, communication, marketing, autant de chantiers qu’Alexandre voit comme des enjeux stimulants.

 

Créer ta startup : rêve de gosse ou « eurêka » ?

« Je comptais monter un business avant mes 30 ans, mais pas si tôt. J’ai rencontré les bonnes personnes au bon moment. Le concours et les rencontres ont accéléré les choses. Tout va très vite ! Nous surfons sur cette vague de succès et de chance. Espérons que ça dure ! »

 Portrait chinois

Si tu étais…

Un slogan : « The man your man could smell like » (« L’homme que votre homme pourrait sentir », pub de déodorant)
Une entreprise de rêve : Snapchat
Un outil digital marketing : la publicité native
Un modèle de réussite : Mark Zuckerberg
Un concept marketing : les espaces de coworking
Un nouveau produit, une marque : Père & Fish !

Le chœur qui bat dans un cursus finance