Communiqué de presse :

Fed Finance, le cabinet spécialisé dans le recrutement des métiers comptables et financiers dévoile les conclusions de son étude 360° « Recrutement en comptabilité et finance : attirer, rémunérer, fidéliser ». Premier enseignement de l’étude, les recruteurs sont plus confiants que les candidats : ils sont 55 % à estimer le marché plus dynamique que l’an dernier (contre 38 % pour les candidats) et 72% ont finalisé en majorité des CDI sur les 12 derniers mois.

 

 

Recherche candidats désespérément

 

Ils sont 72 % à le déplorer : les recruteurs peinent à trouver des candidats pertinents. Et la tendance est plus importante au sein des directions comptables (86 %). Plus d’un recruteur sur 2 estime que le « manque de technicité des profils » (55 %) et le « manque de savoir-être / motivation des candidats » ralentissent les embauches. En région lilloise, ces critères semblent particulièrement bloquants puisqu’ils ont été cités respectivement par 70 % et 60 % des répondants.

  • Le « manque de technicité » s’avère plus problématique encore dans le secteur du BTP puisque 83 % des répondants le citent comme un frein.
  • Dans le secteur des Services, c’est le critère « trop peu de candidatures reçues » qui prime (60%).
  • Le salaire quant à lui semble opposer candidats et recruteurs. En effet, alors que 38 % des recruteurs estiment que les prétentions salariales trop élevées sont un frein à l’embauche, 56 % des candidats interrogés pensent que les rémunérations des offres correspondant à leur profil sont inférieures à leurs attentes.

 

 

La question de la motivation oppose

 

Entre deux offres équivalentes, c’est le salaire qui fera la différence pour la majorité des candidats (73 %). La situation géographique de l’entreprise arrive en 2ème position avec 60 % des répondants qui y sont sensibles. Interrogés sur les motivations des salariés, les recruteurs estiment que ce sont les perspectives d’évolution qui représentent le critère le plus important pour attirer de nouveaux collaborateurs. Il est cité par 60 % d’entre-eux (première position), pourtant seulement 38 % des candidats l’ont indiqué (quatrième position).

 

 

L’intérêt du poste et l’ambiance de travail pour fidéliser les candidats

 

Les salariés sont sensibles à la bonne ambiance de travail et à l’intérêt du poste pour rester au sein de l’entreprise. Ces deux critères arrivent ex eaquo, en première position (62 % des cas). Les profils junior (1 à 5 ans d’expérience) sont encore plus séduits par l’ambiance de travail, 71 % l’ont cité. Pour les seniors avec plus de 30 ans d’expérience, c’est l’intérêt du poste qui prédomine et ce pour une large part d’entre-eux (78 %). Si la rémunération arrive en 1ère place des critères de choix des candidats entre deux offres, le constat est paradoxal « l’évolution de la rémunération » n’est citée qu’à la 5ème place des critères qui favorisent l’envie de rester au sein d’une entreprise, par 36 % des répondants.

 

[1] Etude menée auprès de 2 375 candidats en poste ou en recherche de poste et 154 clients, recruteurs des métiers comptables et financiers, sur Internet et dans les huit bureaux Fed Finance en France entre septembre et octobre 2017.

 

« Depuis une bonne année, nous avons constaté une reprise du marché progressive. » explique Amaury de Vorges, associé du Groupe Fed. « La plupart des recruteurs ont déclaré avoir signé en majorité des CDI durant les 12 derniers mois. Cela démontre que nous sommes entrés dans une période propice aux créations de postes, par définition à l’avantage des candidats » ajoute-t-il.