Motivé pour faire du bénévolat ? Du temps à tuer à côté des cours ? Ou envie de rencontrer de nouvelles têtes ? Alors rejoins La Fourmilière : « La communauté qui rend le bénévolat aussi sympa et facile qu’un verre entre potes ». Clément Debosque, cofondateur, et Sofiane Zouitni, étudiant en licence Economie à Paris 1 et Fourmi convaincue, t’aident à sauter le pas. Don’t worry, be Fourmi !

 

La Fourmilière, un drôle de nom pour ?

Clément : Une communauté de volontaires hyper-sympas qui se rencontrent et participent ensemble à des missions de bénévolat pour diverses associations.

Sofiane : Une grande famille avec qui je vis des moments inoubliables !

Qui règne sur La Fourmilière ?

Clément : Une bande de potes qui a eu une idée un peu par hasard lors d’un voyage en Philippines. On partageait tous le même constat : le bénévolat est trop souvent perçu comme une contrainte. Pas toujours fun et surtout compliqué à faire à côté d’un job ou de ses études. Alors on a créé en 2016 un système plus flexible qui permet de choisir des missions associatives ponctuelles en fonction de son emploi du temps. Même 2-3h de temps suffisent à avoir un impact social positif … Notre petit plus, c’est surtout le lien que l’on essaye de créer entre les volontaires. Le bénévolat utile c’est bien, le bénévolat sympa c’est mieux ! Un an après le lancement, on était déjà plus de 1 000 Fourmis. Le trône on le partage avec elles bien volontiers. C’est ça l’esprit de La Fourmilière.

La Fourmilière en quelques chiffres

1 200 Fourmis mobilisées
2 500 missions effectuées
8 000 heures de bénévolat
80 % des Fourmis ont entre 20-28 ans

Sofiane Zouitni – étudiant et Fourmi

Qui sont les Fourmis ?

Clément : N’importe qui ! Toi, moi, eux, nous … Tous ceux qui veulent nous rejoindre sont les bienvenus.

Sofiane : Ce sont surtout des étudiants comme moi ou des jeunes entre 18 et 25 ans. Etre avec des gens de mon âge m’a tout de suite mis à l’aise. L’ambiance est très cool.

Des exemples de missions ?

Sofiane : On fait des maraudes, on organise des footings avec les réfugiés, on récupère les invendus sur les marchés parisiens pour les redistribuer aux plus démunis, on végétalise les toits des maisons … C’est très varié.

Clément : On va même essayer d’aller plus loin dans nos actions. Nous allons par exemple participer à l’accélération de l’intégration des demandeurs d’asile réfugiés. Grâce au bénévolat, ils apprennent le français et peuvent valoriser cette expérience sur leur CV.

Quand fourmille la communauté ?

Clément : Il suffit de consulter le calendrier en ligne sur notre site. Tu y trouveras toutes les missions auxquelles tu peux participer, même en last minute, et tu peux même en ajouter de nouvelles si tu fais partie d’une asso. C’est simple et facile d’accès.

Sofiane : C’est ce que je préfère dans le concept. Pouvoir participer quand je peux, sans obligation d’engagement sur le long terme. J’ai pu m’y consacrer l’été dernier parce que je n’avais rien à faire mais dès la rentrée, j’ai adapté les missions en fonction de mon rythme scolaire. C’est mieux que de rester chez soi à rien faire non ?

Comment s’inscrire ?

Sofiane : Même pas besoin d’un espace perso ou d’un compte. Il suffit de cliquer sur la mission qui t’intéresse, tu as ensuite tous les détails d’organisation : lieu, horaires, participants, organisateur … Puis, tu t’inscris en indiquant ton nom, prénom, coordonnées et tu es rapidement recontacté pour confirmer ta participation. A toi de te pointer à l’heure ensuite !

Où ça se passe ?

Clément : Pour l’instant, l’activité se concentre en Ile-de-France mais on espère dupliquer La Fourmilière dans d’autres villes comme Lyon, Marseille … Tout dépend si on arrive à trouver assez de personnes motivées et d’associations avec qui collaborer dans les métropoles de province. Avis aux intéressés.

Les Fourmis en action devant la Fondation GoodPlanet

Enfin, pourquoi La Fourmilière c’est si « fourmidable » ?

Clément : Le partage. Que ce soit sur notre page Facebook où les Fourmis s’entraident ou pendant les FourmiBières, pot mensuel pour faire de belles rencontres entre bénévoles, on refait le monde. Mais surtout on agit de façon concrète. On s’engage ensemble pour un monde meilleur.

Sofiane : C’est plein de belles rencontres, ce qui peut être pas mal quand on arrive dans une autre ville et que l’on ne connait personne. Parfois ce sont de vrais amis. Et surtout, ce sont des sourires, de bonnes actions qui réchauffent le cœur. Ça rend heureux tout simplement …

Alors n’hésite plus ! Fais-toi pousser des antennes et deviens une Fourmi. Choisis une mission ici et motive aussi tes amis, tes camarades de promo ou les gens de ton association à participer aussi.