Rôle, fonction et responsabilités du vice-président

 

Pionnier et principal acteur mondial de la simulation numérique, ESI Group est aujourd’hui reconnu comme un fournisseur de premier plan de solutions de prototypage virtuel de « bout en bout » avec prise en compte réaliste de la physique des matériaux. Présentation avec le Dr Lech Tomasz Kisielewicz (Arts et Métiers ParisTech 85), Vice-Président Exécutif des Opérations « Services » d’ESI Group.

 

 

Le Dr Lech Tomasz Kisielewicz (Arts et Métiers ParisTech 85), Vice-Président Exécutif des Opérations « Services » d’ESI Group.

Le Dr Lech Tomasz Kisielewicz (Arts et Métiers ParisTech 85), Vice-Président Exécutif des Opérations « Services » d’ESI Group.

ESI Group est spécialisé dans la conception, le développement et la commercialisation de progiciels destinés à la réalisation d’essais virtuels, de procédés de fabrication et de comportements de produits. Le groupe créé en 1973 a d’abord travaillé pour l’industrie nucléaire, aéronautique et militaire, puis s’est lancé en 1984 dans la simulation de crash tests automobiles, activité qui représente aujourd’hui environ 40 % de ses activités. « Notre métier est un métier d’ingénieur et non pas de physicien, explique Lech Tomasz Kisielewicz. L’industrie automobile doit affronter la montée de contraintes économiques, réglementaires et écologiques dans un environnement de concurrence internationale. Nous intervenons lors de la phase de conception, de fabrication et d’analyse des prototypes. Nos outils favorisent l’innovation tout en permettant de réduire les délais et de sortir un nouveau modèle en 2-3 ans. Grâce aux produits développés par ESI Group, le nombre des prototypes est réduit, moins chers et de meilleure qualité. » Aujourd’hui ESI Group compte quelque 950 collaborateurs dans le monde et fournit des solutions multi-physiques et multi-domaines dans l’automobile, le ferroviaire, l’aérospatial, l’énergie, l’électronique ou le médical parmi de nombreux autres secteurs.

 

Quelles sont vos principales responsabilités ?
Je m’occupe des services, des projets que l’on réalise pour nos clients. Les logiciels de simulation du marché ont tendance à converger vers un état qui n’est pas très différencié. Nos produits n’ont de la valeur que par la façon de s’en servir et le différenciateur majeur que nos clients nous reconnaissent, c’est de ne pas nous contenter de développer et valider les logiciels qu’on leur livre mais de les accompagner dans les développements méthodologiques. Cela devient primordial avec l’évolution de l’industrialisation mondiale. Les entreprises ont tendance à aller vers des solutions de plus en plus complexes, avec des délais est de méthodes avancées pour pouvoir aborder leurs projets futurs en se servant des capacités offertes par l’ordinateur. Cet accompagnement nous permet aussi d’avoir un retour d’expérience pour améliorer les logiciels. Mon rôle, c’est d’assurer que les approches de projets à valeur ajoutée se déroulent correctement et se généralisent. Cela inclut des missions d’accompagnement et de formation des responsables techniques dans différents pays pour les aider à monter en puissance sur le niveau de valeur que l’on peut fournir à nos clients. Enfin, je suis également chargé de lancer ou de pousser les activités du groupe sur de nouveaux secteurs industriels stratégiques jusqu’à ce qu’ils atteignent une taille suffisante pour avoir leurs propres responsables.

 

Nous sommes une société de solutions techniques innovantes bien plus qu’un éditeur de logiciels.

Quelles sont les opportunités et les attraits de l’entreprise pour de jeunes diplômés ?
Au niveau des Opération Services, la majorité de nos ingénieurs travaille aujourd’hui sur les projets méthodologiques amont, l’aprèsvente (formation assistance technique, voire détachement sur site client) représente un peu moins d’un tiers du chiffre d’affaires services au total. Nous recherchons des ingénieurs pointus, flexibles, dynamiques qui vont toucher aux problématiques les plus récentes de l’industrie. Par le biais des services, ils auront ont accès à des projets de produits (comme par exemple des véhicules) qui ne sont pas encore sur le marché avec des technologies très innovantes. Cet environnement sollicite la créativité technique des ingénieurs. Par ailleurs, ESI a régulièrement des projets à l’étranger avec des possibilités de détachements aux Etats-Unis, en Allemagne, etc.

 

Justement, l’international a été un fil conducteur de votre parcours ?
Après des études d’ingénieur à Liège en 1974, j’ai occupé diverses fonctions comme ingénieur d’études et de chef de projet au Venezuela pour le compte des sociétés Sybetra et Electrobel en Belgique, en France pour Framatome et Impell Inc. et aux Etats-Unis pour EDS Nuclear… J’ai changé d’entreprises et de pays en fonction des opportunités et de l’intérêt. En arrivant chez ESI en 1988, j’ai lancé les activités du groupe au Japon, pays où je suis ensuite resté 14 ans. Cela fait seulement une dizaine d’années que je suis en France. Dans le contexte actuel de l’économie mondiale, cette flexibilité internationale est un véritable atout pour les individus.

 

B.B.

 

Contact :
www.esi-group.com