Amazon, Airfrance, Parrot, Groupe TF1, Thalès, Groupe Casino… CentraleSupélec compte plus de 150 partenariats avec des entreprises prestigieuses. Quels avantages présentent ces relations privilégiées pour les élèves, l’école et ces grands groupes ? Gilles Gleyze, Directeur Général Délégué, et Gaelle Lahoun, Directrice des relations partenariales, nous répondent.

 

Grâce à ses relations avec de grands groupes, CentraleSupélec entend répondre à deux objectifs : faire connaître les métiers à ses élèves et développer la marque employeur des entreprises partenaires. « Nous nous sommes rendu compte que nos étudiants connaissent assez mal le monde de l’entreprise. La plupart d’entre eux n’identifie que les grandes marques très connues. Grâce à nos partenariats, nous permettons à nos élèves d’avoir une vision plus large sur tous les débouchés possibles après leur diplôme », indique Gilles Gleyze.

L’entreprise au cœur du cursus ingénieur

CentraleSupélec met à profit ses nombreux programmes partenariaux pour multiplier les interactions entre ses élèves et les entreprises et, ce, dès leur arrivée au sein de l’établissement ! « Grâce à ces liens privilégiés, nous proposons plusieurs rendez-vous à nos étudiants de première et deuxième année : mise en relation pour la recherche de stages, organisation de tables rondes métiers, mini-forums, visites de sites, soirées découverte des entreprises… », explique Gaëlle Lahoun. L’école mise également sur la RSE avec ses partenaires puisqu’elle organise des événements sur la parité, le handicap, l’ouverture sociale ou l’international. Pour la troisième année du cursus ingénieur, CentraleSupélec va encore plus loin et propose aux entreprises de parrainer des dominantes de formation, des options ou de proposer des sujets pour les projets que doivent mener les étudiants.

« Une valeur ajoutée » pour les élèves de CentraleSupélec

En misant sur le partenariat avec ses entreprises, l’école entend être au plus proche de ses étudiants. Exit les méthodes pédagogiques où les futurs ingénieurs se contentaient de suivre un cours en amphi ! Grâce à ses relations privilégiées avec les grands groupes, CentraleSupélec veut être au plus proche des aspirations de ses élèves. « Pour organiser nos rencontres étudiants-entreprises, nous nous appuyons sur du qualitatif plus que sur du quantitatif. Lorsque nous préparons ces rendez-vous, nous nous assurons de cibler les envies et les centres d’intérêts de chacun », précise Gaëlle Lahoun. Car ces partenariats ont pour objectif de permettre aux étudiants d’en apprendre plus sur une filière ou bien les conforter dans leur orientation. C’est pourquoi CentraleSupélec s’attache à nouer des partenariats qui ont du sens pour leurs élèves. « Ils ne veulent pas se retrouver en amphi, face à des collaborateurs qui font la promotion de leur entreprise. Ils veulent une information avec une vraie valeur ajoutée ! C’est ce que nous recherchons auprès des entreprises », complète Gilles Gleyze.

Une forte implication auprès des étudiants…

Avec ses 150 partenariats et ses nombreux programmes, CentraleSupélec recouvre tous les secteurs de l’industrie et des services : de l’énergie aux télécoms en passant par la banque, le conseil, la finance ou le BTP. « Notre portefeuille d’entreprises très complet permet à nos élèves-ingénieurs de se confronter à des sujets très variés lors de la réalisation de leur projet de troisième année. La diversité de nos partenariats permet également de les placer face aux problématiques qui touchent des grands groupes, des PME comme des startups », explique la Directrice des relations partenariales. Avec notre nouveau cursus où la pédagogie par projet est renforcée, les étudiants travaillent en mode open innovation avec les entreprises. Ces dernières proposent de participer à des cas opérationnels pouvant aller jusqu’au prototypage du produit. « Certains projets ont abouti à des solutions qui ont ensuite été vendues par les groupes. Par exemple, un groupe d’étudiants avait conçu des chaussures connectées, commercialisées ensuite par Décathlon », complète Gilles Gleyze. Grâce au contact établi au travers de ces différentes initiatives, les entreprises apprennent à travailler avec de futurs ingénieurs, qu’ils recrutent plus facilement, une fois leur diplôme obtenu.

… et de l’école !

L’insertion des diplômés de CentraleSupélec est un volet important de ces partenariats qui revêtent pourtant bien d’autres avantages. « Nos relations avec les entreprises ont un impact sur notre corps professoral. Ce lien entre les industriels et les professeurs contribue à l’actualisation des connaissances et des compétences de nos enseignants », observe le Directeur Général Délégué. Mais ce n’est pas tout ! Les relations privilégiées avec les entreprises sont également un formidable levier pour la recherche au sein de l’école. En effet, CentraleSupélec attache beaucoup d’importance à impliquer ses partenaires dans toutes les activités de l’école, sans oublier le volet scientifique. « Il n’est pas rare que les grands groupes soutiennent financièrement des thèses ou participent aux chaires d’enseignement. Ils financent parfois des contrats bilatéraux et vont jusqu’à la création de laboratoires communs », explique Gaëlle Lahoun. Côté entreprise, les grands groupes bénéficient également de ces relations privilégiées avec CentraleSupélec. Gilles Gleyze et Gaëlle Lahoun observent une montée en compétences chez les collaborateurs. Certaines études d’entreprises sur lesquelles planchent les étudiants sont parfois réutilisées par les entreprises ! Recherche, projets, rayonnement de la marque employeur…  Les partenariats entre CentraleSupélec et les plus grands groupes français sont donc d’excellents leviers économiques et scientifiques pour toutes les parties prenantes, y compris les étudiants. Et ces bénéfices inondent l’école bien après le diplôme, puisque près de 2/3 des élèves se voient proposer un contrat, avec l’obtention de  leur précieux sésame.

Enquête premier emploi des diplômés de Centrale Paris, promo 2015*

  • 93,7 % des Centraliens en CDI, 6 mois après l’obtention de leur diplôme
  • Salaire moyen, après embauche : 52 000€/an (primes comprises)
  • Les métiers plébiscités : l’étude-conseil, la R&D ou le développement SI
  • Les secteurs d’activité : la finance et l’assurance, l’informatique et les SI, les bureaux d’études
  • 76,8 % des étudiants ont signé un contrat avant leur diplôme
  • 24,5 % de diplômés travaillent à l’étranger

* D’après les chiffres de l’enquête 2016 de la CGE

Enquête premier emploi des diplômés de Supélec, promo 2015*

  • Salaire moyen, après embauche : 48 100€/an (primes comprises)
  • Les fonctions occupées : R&D, consultant, ingénieur SI
  • Les secteurs d’activité : le conseil, les moyens de transport et l’énergie
  • 56,9 % des étudiants ont signé un contrat avant leur diplôme
  • 17,5 % de diplômés travaillent à l’étranger

* D’après les chiffres de l’enquête 2016 de la CGE

CentraleSupélec porte la formation d’ingénieurs « à la française » au meilleur niveau