Passion de la recherche, challenge scientifique et utilité sociale : autant de raisons qui ont poussé Myriam Paire (X 2005) à rejoindre les équipes d’EDF R&D pour participer à l’émergence de nouveaux concepts photovoltaïques voués, demain, à révolutionner notre quotidien. Rencontre avec cette jeune Ingénieure – Chercheur aussi brillante que pétillante qui donne du fil à retordre aux stéréotypes.

Myriam Paire (X 2005) Ingénieur - Chercheur chez EDF R&D

Myriam Paire (X 2005) Ingénieur - Chercheur chez EDF R&D

Sur quels projets de recherche travaillez-vous ?
En tant que chef de projet, je participe à des travaux de recherche très en amont sur des concepts de cellules photovoltaïques à très haut rendement. Alors que les cellules classiques que nous connaissons aujourd’hui ont, pour des raisons matérielles et techniques, un rendement maximal théorique de 30%, celles sur lesquelles je travaille devraient atteindre les 50% voire, à terme, approcher les 85%. Ces nouveaux concepts ont évidemment vocation à s’adresser au grand public mais, étant un peu plus chers que la moyenne, s’appliqueront sans doute en premier lieu à des niches, comme l’industrie spatiale ou le photovoltaïque à concentration. Ces projets extrêmement novateurs m’ont notamment permis de participer au dépôt de trois brevets sur la concentration lumineuse des cellules solaires en couches minces, des revêtements extrêmement fins mais hautement fonctionnels.

 

“ Chez EDF un ingénieur n’est jamais cantonné à une
énergie ou à un maillon de la chaine : tout y
est possible. ”

Pourquoi avoir rejoint les équipes d’EDF ?
J’ai connu EDF dans le cadre de ma thèse entreprise après mon cursus à Polytechnique. Intégrée au laboratoire où je travaille toujours aujourd’hui (l’IRDEP – institut de recherche et développement de l’énergie photovoltaïque, unité mixte de recherche entre EDF, le CNRS et Chimie ParisTech), j’ai mené des travaux sur les microcellules solaires en couches minces avant d’être embauchée par le Groupe. C’est depuis un vrai plaisir de faire de la recherche pour une entreprise comme EDF. Je me confronte au quotidien aux frontières de la connaissance tout en travaillant sur des projets qui pourront être mis en oeuvre à moyen terme dans les centrales solaires déjà installées par le Groupe partout dans le monde. Faire de la recherche chez EDF c’est aussi s’ouvrir à de belles opportunités d’évolution : s’il le souhaite, un ingénieur – chercheur peut tout à fait passer de la recherche très en amont à la production.

 

Quels sont ses atouts en matière de recherche sur la transition énergétique ?
C’est un Groupe intégré présent sur toute la chaîne de valeurs du photovoltaïque, de la recherche amont à l’installation de panneaux. C’est aussi une entreprise qui conçoit sa R&D dans une réelle optique de recherche. Elle sait porter des développements sur le long terme et donc être génératrice de vraies innovations de rupture. Un engagement profondément ancré dans l’ADN du Groupe et particulièrement porteur pour un ingénieur féru de recherche.

 

Comment encourager plus de jeunes femmes à se diriger vers la recherche ?
En regardant ce qui se passe chez EDF ! Le laboratoire dans lequel je travaille est à parité parfaite et le fait d’être une femme n’a jamais été ni un défaut ni un atout pour y mener ma carrière. Je suis un chef de projet, un ingénieur, un chercheur comme les autres. Alors mon message aux jeunes femmes est simple : osez vous lancer dans un parcours scientifique et dans la recherche car aucune barrière ne se dresse devant vous. Le chercheur n’est plus ce savant fou solitaire devant ses fioles fumantes, c’est un homme ou une femme, un chef de projet qui travaille en équipe, souvent très internationale.

 

Pourquoi rejoindre EDF quand on veut partici per à la transition énergétique ?
Membre fondateur de l’Institut Photovoltaïque d’Ile-de-France (IPVF), un des deux grands instituts de recherche sur le photovoltaïque en France, EDF est un vrai acteur de la recherche dans ce domaine. Il n’en oublie pas pour autant l’opérationnel : grâce à son entité EDF Energies Nouvelles, le Groupe a, à fin 2014, une puissance installée de 7517 MW d’énergies renouvelables tournant en production. C’est enfin un grand énergéticien pionnier du mix décarboné qui vous ouvre à des carrières aussi nombreuses qu’ambitieuses. Chez EDF un ingénieur n’est jamais cantonné à une énergie ou à un maillon de la chaîne : tout y est possible.

 

CW

 

Contact : www.edfrecrute.fr