LES GRANDS OUVRAGES DU 21E SIÈCLE EN FRANCE ET DANS LE MONDE

 

Recrutant plus de 350 jeunes diplômés chaque année, la division hydraulique ouvre, chez EDF, sur des parcours professionnels passionnants conjuguant savoir-faire, voyages et innovation perpétuelle. Rencontre avec le plus expérimenté des passionnés : Jean-François Astolfi (X72, Ponts 77), Directeur de la Division Production et Ingénierie Hydraulique d’EDF.

Jean-François Astolfi (X72, Ponts 77), directeur de la Division Production et Ingénierie Hydraulique d’EDF

Jean-François Astolfi (X72, Ponts 77), directeur de la Division Production et Ingénierie Hydraulique d’EDF

Pouvez-vous nous présenter en quelques mots la division hydraulique d’EDF ?
En France, ce sont quelque 600 barrages et 400 centrales, un quart de la puissance électrique installée, 5 600 personnes dont les deux tiers à l’exploitation et la maintenance et un tiers à l’ingénierie. Cette dernière a en charge la conception et la réalisation d’ouvrages de production d’une part et l’expertise, le diagnostic et la rénovation des ouvrages existants d’autre part. Nous travaillons bien sûr pour EDF mais aussi pour compte de tiers à l’international, en Afrique, Amérique latine et Asie principalement car 80 % du potentiel européen est déjà exploité. Nous sélectionnons les projets où notre savoir-faire pourra s’exprimer, mais également où nous apprendrons nous-mêmes et croîtrons en valeur.

 

EDF investit-il directement dans des ouvrages hydrauliques à l’étranger ?
Oui bien sûr. Cela a été le cas pour le barrage de Nam Theun, au Laos, conçu dans une vraie logique de développement durable et qui a permis de déployer notre savoir-faire dans toutes les disciplines, génie civil comme électromécanique, avec un ouvrage nécessitant terrassement, travaux souterrains, canal, construction et même 200 km de routes dans un pays qui en compte fort peu. Passionnant de bout en bout. A présent, on travaille sur un autre grand projet, au Brésil…

 

Un parcours professionnel se vit,
il ne se subit pas

Quels métiers sont à l’oeuvre dans votre division et quels profils recrutez-vous ?
Tous les métiers techniques nous concernent, de la recherche à l’exploitation en passant par l’ingénierie : génie-civil, électromécanique, spécialistes de l’environnement… Notre division recrute de 350 à 400 personnes chaque année, des cadres pour moitié dont environ 40 à 50 % pour le génie civil. Nos jeunes cadres viennent de toutes les écoles d’ingénieurs, mais également de plus en plus de la filière universitaire. Si l’hydraulique vous intéresse, un excellent moyen d’entrer chez nous est d’y faire votre stage de fin d’études ou votre thèse !

 

Quelles qualités personnelles convient-il de posséder pour s’épanouir dans les métiers que vous proposez et quels conseils pourriez-vous donner aux jeunes diplômés ?
L’hydraulique, la plus ancienne, la plus compétitive – et la plus prédictible ! – des énergies renouvelables, se nourrit de passion. Nos chantiers, comme l’exploitation de nos ouvrages, sont avant tout des aventures humaines. Peu de secteurs proposent une telle symbiose entre l’homme, la machine et la nature. Nous recherchons des profils créatifs car dans l’hydraulique, il n’existe que des cas particuliers. Chaque vallée a sa vérité et l’on se retrouve chaque fois devant une page blanche, qu’il s’agisse de concevoir un ouvrage nouveau ou d’améliorer les performances d’un ouvrage existant. Il faut, bien sûr, aimer la nature, avoir le sens de l’intégration des ouvrages dans un territoire, de l’imagination et la capacité indispensable de se remettre en cause régulièrement. Enfin il convient d’être motivé, d’en avoir vraiment envie, car on peut aussi bien se retrouver au milieu de nulle-part des mois durant. Et puis il y a de nouveau des projets du côté des énergies marines. C’est ça qui est formidable à EDF : on peut vraiment y construire son parcours, évoluer, bouger…

 

JB

 

Contact
www.edfrecrute.com