Coup de projecteur sur les projets les plus novateurs mis en place cette année dans les écoles des Mines et de l’IMT !

 

1 IMT Mines-Albi Carmaux en mode réalité virtuelle

Avec le projet EGCERSIS, le Centre de génie industriel d’IMT Mines Albi-Carmaux permet aux entreprises gérant des sites industriels sensibles d’optimiser leur gestion de crise grâce à des exercices en réalité virtuelle. « Nous réalisons un double numérique de l’entreprise et conceptualisons l’exercice lui-même. Nos outils : un éditeur de scenario comportant une série d’incidents et un moteur de scenario pour le faire vivre en live. Nous pilotons ensuite les outils d’aide à la décision et analysons les réactions de l’entreprise en temps réel », indique Frédérick Benaben, enseignant-chercheur.

2 Mines Saint Etienne a la tech dans le futur

« Inscrit dans le plan stratégique de notre École, notre programme Mines Saint-Étienne Tech accompagne les acteurs des territoires des régions Aura et Paca dans leurs projets liés à l’industrie du futur. Mines Saint-Etienne Tech allie plateformes industrielles, pédagogies innovantes, entrepreneuriat et design afin de déployer une offre complète : de la formation initiale et tout au long de la vie à l’accompagnement des entreprises dans leur transition numérique », affirme Pascal Ray, directeur de Mines Saint-Etienne.

3 Une première mondiale opérationnelle à IMT Lille Douai

Sur la base de son expertise en impression 3D thermoplastique, IMT Lille Douai participe à la conception et au développement de LASCALA, une plateforme inédite de fabrication additive de pièces plastiques et composites. Polyvalente et évolutive, elle est particulièrement innovante de par son alimentation (par des granulés standards), sa grande flexibilité (matériaux thermoplastiques, composites structuraux à fibres continues) et sa capacité à produire des pièces de grandes dimensions (jusqu’à 5m x 2m x 1m).

4 L’IMT Mines Nancy révolutionne la mobilité urbaine

En partenariat avec l’ENSEM, l’ENSG et Télécom Nancy, IMT Mines Nancy développe l’Urbanloop, « un transport hybride entre le métro et la voiture autonome. Les usagers voyageront dans des capsules individuelles lancées à 60 km/h et se déplaceront d’un point A à un point B sans arrêt et sans correspondance grâce à un ensemble de boucles de rails », indique François Rousseau, directeur de l’école. Une plateforme de contrôle et commande (en taille réduite) ainsi qu’une version virtuelle permettent déjà de tester les solutions, les algorithmes de routage, d’insertion et d’optimisation de la gestion du trafic et une première boucle vient tout juste d’être inaugurée à Nancy. Prochaines étapes : réponse à l’appel d’offre de la région en 2020 et construction d’un prototype industriel. Objectif ultime : le déploiement de l’Urbanloop à Paris pour les JO 2024.

5 Place au prof et à l’élève augmentés à IMT Mines Alès

Lancé en janvier 2019, le projet de numérisation pédagogique de l’école permet à une centaine d’étudiants et une dizaine d’enseignants d’utiliser une tablette comme support unique. Triple avantage : la substitution (on passe du papier au numérique), l’augmentation (les élèves peuvent insérer des éléments designés par le professeur directement dans leurs notes) et la transformation des pratiques. « Les élèves résolvent des problèmes et des cas pratiques en équipe et partagent en live leurs conclusions avec la classe en les projetant sur écran. De même,  l’enseignant dispose d’un outil d’évaluation des élèves et de leur compréhension de son cours en temps réel » indique Michel Ferlut, Directeur des études. Déploiement à l’échelle de l’école prévu en septembre 2019.

6 IMT Atlantique au top des classements internationaux

Pour Paul Friedel, Directeur d’IMT Atlantique « une des forces des ingénieurs français est leur socle conceptuel solide et reconnu à l’international. Par la densité, l’excellence et la pertinence de ses activités de recherche, conduites en lien avec la formation et l’innovation, IMT Atlantique est reconnue dans le palmarès mondial THE : 15è institution française, 3ème grande école d’ingénieurs après l’X et Ponts ParisTech. Elle est classée dans les 400 premières universités au monde dans les classements thématiques de Shanghai et de THE. L’école a aussi fait son entrée dans le QS World University Rankings by Subject. Les technologies avancent très vite sur la base de sciences mathématiques, physiques, sociales de plus en plus fines et puissantes et nous confortent dans notre positionnement de «Technological University ».

 

Témoignage d’alumni

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