Parce qu’on sait depuis Bouddha que la seule chose qui soit permanente c’est… le changement, Docapost DPS, leader français de l’éditiqu e est en passe de devenir le leader du métier exactement opposé : la dématérialisation ! Un vrai tour de force. Rencontre avec Benoît Pedoussaut (ESC Toulouse 86, IAE Aix 87), son Directeur Général…

 

« On a besoin de sang neuf, parce qu’en situation de rupture, la bonne solution, c’est rarement le manager de 50 ans qui la détient ! » Benoît Pedoussaut a appris à apprécier la sagesse des paradoxes. Et c’est heureux. Docap ost DPS, la filiale de La Poste qu’il dirige et qui emp loie , en France , 1 300 pe rsonnes su r 17 sites , avait établi depuis des années son leadership sur l’éditique, c’est-à-dire l’impression de documents à partir de données informatiques variables : relevés bancaires, factures, fiches de paye, etc. Or Benoît a repris la direction de l’entreprise au moment précis où le monde basculait dans la dématérialisation, la suppression du papier ! « C’est le contraire exact de ce qu’on faisait, d’accord, mais telle est la ré-a-li-té. Comme les dinosaures ou Kodak lors du passage de l’argentique au numérique, il fallait s’adapter ou… disparaître ! Nous sommes donc devenus n°1 de la dématérialisation et proposons à nos clients des solutions techniques de traitement industriel de leurs documents de manière… virtuelle. »

 

Benoît Pedoussaut (ESC Toulouse 86, IAE Aix 87), Directeur Général de Docapost DPS

Benoît Pedoussaut (ESC Toulouse 86, IAE Aix 87), Directeur Général de Docapost DPS

 

Un moment historique …
Ajouté à cela que Docapost DPS est issue de la fusion de quatre entités différentes « Et que 70 % des fusions sont des échecs, je sais. Je suis donc deux fois plus impliqué et attentif. En revanche, c’est deux fois plus passionnant ! Car nous vivons un moment historique de mutation et nous sommes obligés d’être créatifs et innovants. C’est là que la jeune génération intervient. Le manager doit fixer le cadre, « métisser » ses équipes et surtout libérer l’énergie de ses collaborateurs pour trouver les solutions. Quitte à pousser ses collaborateurs dans des zones d’inconfort etde challenge car c’est souvent là qu’on est le meilleur ! A condition bien sûr de réguler le stress généré par les situations de rupture (on a tous droit à l’erreur !) et de se sentir soutenu en toutes circonstances. Exactement ce qu’on s’efforce de faire ici, puisque dans nos métiers, l’esprit d’équipe est vraiment le socle du succès ! Sachant que notre entreprise possède encore la taille idéale (on est déjà grand mais tout le monde se connait encore) et qu’on est adossés à un groupe aussi solide que La Poste ! »

 

Pour innover en situation de rupture,
il faut ˝réfléchir
en stratège… et agir
en primitif !

« Se forger le caractère »
Concentré sur sa mission, Benoît n’est pas inquiet. A l’issu d’un parcours plutôt classique chez Essilor et Hilti, (vente, marketing, international, B2B), il rejoint la direction du Courrier de La Poste (au moment où celle-ci devait complètement restructurer son outil industriel) avant d’évoluer vers la Direction Générale de Docapost DPS . « C’est moins aujourd’hui le diplôme que la soif d’apprendre qui importe. Désormais, toutes les entreprises sont ‘‘apprenantes’’ ; tout va si vite ! Songez que j’ai étudié à une époque où internet n’existait pas encore alors qu’aujourd’hui sans web et sans cloud, il n’y aurait pas de dématérialisation ! »

 

Avis donc à ceux que séduiraient le Quarté gagnant des valeurs Docapost : Équipe, Excellence, Audace, Simplicité.
Qu’ils soient ingénieurs en informatique, marketeurs pour créer les nouvelles offres, commerciaux pour les grands comptes ou chefs de projet pour accompagner les clients. Seule obligation : le sens absolu du service et puis… « un brin de caractère. Parce qu’on est ici dans les métiers du service aux entreprises avec des solutions qui sont au confluent de l’informatique et de l’industriel. Bref c’est un challenge quotidien car l’informatique sans bug et la production sans incident… ça n’existe pas ! Il faut donc savoir gérer, avoir un peu d’expérience. C’est pourquoi je conseille toujours aux étudiants de prendre leur année de césure pour voyager et se frotter au réel, se construire et surtout aller au bout de leur passion ! Avec la pratique d’un sport de haut niveau et la maîtrise des langues devenue indispensable, c’est toujours ce que je regarde sur un CV. »

 

Contact : rh@docapost-dps.com