Pour les étudiantes de CentraleSupélec, le challenge est une seconde nature. Future ingénieure hors pair, elles n’hésitent pas à se lancer des défis qui dépassent largement les frontières des sciences. Portraits de deux jeunes femmes qui ont su s’affranchir des clichés – Par Clarisse Watine

 

IngénieurE sous chapiteau

Elève en 5A en double diplôme, Charlotte Dubost jongle depuis plusieurs années entre sa formation d’ingénieur et sa passion du cirque. Lauréate du concours Centrale Talents en 2016 elle profite aujourd’hui de sa formation recherche en génie mécanique à l’Ecole polytechnique de Montréal pour aller plus loin. Portrait.

 La science au service des arts du spectacle. Voilà le leitmotiv de Charlotte. Entrée à CentraleSupélec « pour s’ouvrir un maximum de portes », elle a trouvé un écho assez inédit à sa passion au sein de l’école d’ingénieurs. « Les arts sont présents dans ma vie depuis le lycée. J’ai monté ma première association de jonglerie et de pyrotechnie en Première mais c’est à CentraleSupélec que j’ai vraiment pu mettre sciences et arts du spectacle au diapason. » D’abord aux côtés des membres de l’association étudiante La Nuit des Troubadours, puis en solo, lors des spectacles qu’elle donne régulièrement, dans et hors les murs.

Un ovni à Gif !

Une combinaison peu commune au sein de la communauté de l’école, mais que Charlotte n’hésite pas à partager. « La première fois que j’ai fait un spectacle enflammée, c’était au WEI. Et c’est vrai que je me suis faite rapidement connaitre ! » C’est d’ailleurs en 2016, après une de ses prestations, qu’une étudiante l’a encouragée à candidater à Centrale Talents. Un concours qui vise à récompenser et mettre en valeur l’engagement des élèves de CentraleSupélec dans un domaine autre que  le domaine scolaire.

Sur la piste d’un nouveau matériau

Un engagement qu’elle a poursuivi après sa victoire en 2016 et qu’elle vit aujourd’hui pleinement à l’Ecole polytechnique de Montréal où elle travaille d’arrache-pied à la conception d’un nouveau matériau pour son agrès de cirque fétiche : la roue Cyr. Une sorte de roue métallique d’environ deux mètres de diamètre dans laquelle s’insère un acrobate pour réaliser des figures.

« C’est un agrès magnifique mais malheureusement encore un peu limité. Une roue plus légère permettrait de démultiplier les figures. Mais les matériaux composites sont peu utilisés dans le domaine du cirque, notamment en raison du coût de la recherche ». Mais avec son bagage technique et les équipements pointus de l’établissement canadien, la donne a changé. « L’école est dotée d’une imprimante 3D destinée à imprimer les carters d’avion. Des éléments cylindriques qui ont quasiment le même diamètre que la roue Cyr. « Je travaille depuis août 2018 sur la définition d’un nouveau matériau et je suis à deux doigts d’imprimer des prototypes à grande échelle. Nous devrions partir sur du nylon renforcé avec des fibres de verre et des fibres de carbone. Ensuite, ce sera la phase de test avec des artistes de haut niveau qui évalueront avec  moi la possibilité de réaliser de nouvelles performances scéniques ou acrobatiques. Si je pouvais apporter ma pierre à la communauté du cirque, ce serait formidable ! »

CentraleSupélec brise les clichés !

« Ce n’est pas une école comme les autres. Je me suis toujours sentie soutenue dans mes projets. Par les professeurs ou même par l’administration qui m’a aidée à aménager mon programme de cours pour pouvoir suivre un master universitaire  en médiation culturelle dans le spectacle vivant en parallèle de ma 2A. On s’intéresse à qui vous êtes, on vous aide à vivre vos passions et à monter vos projets, quels qu’ils soient. Mais il faut quand même assurer niveau notes ! » conclut Charlotte.

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