Je ne sais pas pourquoi, mais souvent, la littérature a ce petit aspect… ennuyant, rébarbatif, un peu pédant parfois même, avec tous ces intellectuels à lunettes ! Alors quand j’ai dit à mes potes que cette année, je faisais partie du PLGE, ils se sont dit que j’étais passée du côté obscur de la force des ténèbres des livres et des mots. Et pourtant, j’ai survécu !

 

La fine équipe

J’ai rencontré l’un des deux présidents du Prix durant un stage. Nous avons sympathisé, et il m’a informé qu’il reprenait la présidence du PLGE. Il recherchait justement une personne pour s’occuper de la communication et c’est ainsi qu’il m’a proposé de rejoindre l’équipe. Je n’ai pas hésité longtemps à lui donner une réponse favorable et enthousiaste mais je dois vous avouer que j’étais loin de m’imaginer tout ce que ce Prix allait m’apporter, aussi bien humainement qu’intellectuellement. Bon allez, je vous dévoile les abîmes du PLGE. Outre la sensibilité littéraire que nous devons posséder un tantinet soit peu (tout de même !), les occasions de rencontrer les présidents ne sont pas rares : tables rondes, conférences, débats, amis d’amis ou connaissances de connaissances, mais aussi sorties, bars, restaurants et boîtes de nuit. Oui oui, un littéraire, ça sort, je vous le confirme ! Et nos deux présidents aiment d’ailleurs faire la fête.

Découverte de l’équipe

J’arrive à ma première réunion générale en septembre, un peu fébrile à l’idée de frapper à la porte qui allait me dévoiler l’équipe au complet. Avais-je bien fait ? J’entendis soudain des éclats de rire. C’était bon signe, l’ambiance devait être sympathique et détendue. Bon, je frappe à la porte, celle-ci s’ouvre, et l’aventure commence… Il faut savoir que pratiquement tous les membres étaient déjà recrutés, c’est-à-dire un graphiste, un photographe (et ouais !), une trésorière, une responsable relations éditeurs, une responsable des comités de lecture… Par conséquent, le projet était en place et l’équipe était déjà en train de s’interroger sur le lieu de la soirée d’ouverture de novembre. Ce qui m’a le plus marqué est l’ambiance extrêmement chaleureuse et conviviale. Dire que j’avais peur d’être tombée dans un Prix littéraire trop sérieux pour moi ! Rapidement, j’ai pris possession de mes fonctions et j’ai dû annoncer sur les réseaux sociaux le recrutement des jurés afin que la responsable des comités de lecture puisse également commencer son travail de sélection.

Ce qu’il faut retenir

Le PLGE s’est ouvert cette année aux universités et permet ainsi à des personnes d’horizons différents de se retrouver autour de la littérature. L’équipe n’est pas du tout prétentieuse ou orgueilleuse. J’ai trouvé, au contraire, des gens accueillants, motivants et motivés, prêts à s’investir pour un projet collectif qui nous tient tous à coeur et pour lequel on se bat durant un an. Les réunions des comités de lecture étaient également des moments très attendus : chaque membre du jury délibérait sur les livres de la sélection, en essayant de convaincre avec plus ou moins de succès ses camarades, et chacun votait pour son coup de coeur. Une fois le vote effectué, nous nous réunissions autour d’un verre afin d’échanger et de mieux connaitre les jurés.

Et après ?

L’équipe du PLGE se renouvelle chaque année. Si l’expérience vous tente, rendez-vous sur : notre site http://prixlitterairedesgrandesecoles.com notre Facebook https://www.facebook.com/ plge2015 notre Twitter https://twitter.com/prixlitteraire et contactez-nous via notre adresse mail : prixlitterairedesgrandesecoles@gmail.com

Vous pouvez également nous adresser juste un petit message tout mignon, et nous vous répondrons avec plaisir. Et si vous souhaitez intégrer l’équipe du Prix, on vous laisse même nos coordonnées !

Par Oriane Gambesta