Communiqué de presse:

L’Intelligence Artificielle suscite de nombreux débats. Des peurs et des fantasmes aussi. Mais la France se donne-t-elle les moyens de relever le défi ? Comment faire en sorte que les entreprises et start-ups nationales ne manquent pas ce tournant ? Qu’elles parviennent à trouver les collaborateurs disposant des compétences adéquates pour conduire ce changement majeur en interne ? Après s’être penchés sur le phénomène Blockchain, les experts de l’association Pasc@line livrent leurs recommandations sur l’évolution des compétences nécessaires au bon développement de l’Intelligence artificielle en France. Elles sont pragmatiques et appellent à l’action.

 

 

Une réalité économique : des cas d’usage nombreux, des projets terminés ou engagés dans tous les domaines industriels et de recherche, des équipes qui se montent et se multiplient. Tout d’abord, Oui, les compétences IA sont recherchées par les entreprises : toutes les grandes sociétés de conseil ont déjà constitué des équipes. D’une manière générale, tous les acteurs économiques en relation directe avec le client s’y intéressent de près ou de loin. Des projets terminés ou en cours existent dans tous les domaines industriels ou de recherche. Les cas d’usage sont nombreux, de la recherche médicale ou l’aide au diagnostic à la planification de déploiement urbain en passant par la sécurité des systèmes, la robotique, l’assistance au conseiller financier ou encore les jeux vidéos, un domaine dans lequel les français excellent.

 

Intelligence artificielle : au-delà du fantasme, des évolutions à prévoir dans les formations dès à présent. 
L’IA est donc bien enjeu décisif de formation à court terme. Il ne s’agit pas seulement de former les experts de ce domaine : ils seront indispensables à la réussite des dynamiques mises en œuvre mais ne représenteront pas la part la plus importante des recrutements. Aujourd’hui et demain, les besoins en professionnels du numérique maîtrisant notamment les concepts globaux de l’IA et les cas d’usage vont devenir pressants pour accompagner les projets métiers ou les innovations technologiques. Par ailleurs, les ingénieurs généralistes et profils écoles de commerce devront être, eux-aussi, sensibilisés à cette discipline, afin de ne pas être démunis lorsqu’ils seront amenés manier des problématiques qui lui sont liées. Enfin, l’Intelligence artificielle n’est pas l’affaire d’un homme ou d’une femme mais d’équipes. Celles-ci doivent inclure des compétences scientifiques variées et complémentaires mais aussi des compétences stratégiques en sciences sociales, humaines et en RSE

Dans un marché de l’emploi du numérique déjà tendu, le développement de la demande en compétences IA aura indubitablement un impact. Des établissements l’ont déjà compris et ont intégré des enseignements et cursus dédiés. Cette démarche doit se développer. Loin de concerner uniquement le numérique, elle doit pousser d’autres secteurs à s’interroger.

Au vu de l’urgence de la situation, l’association Pasc@line se réjouit qu’une mission ait été confiée à Cédric Villani sur ce sujet et de pouvoir partager prochainement les travaux qu’elle a menés avec les acteurs rassemblés à ses côtés.

 

L’intégralité de la note (analyse du contexte et descriptif détaillé des typologies de compétences recherchées) est téléchargeable ici : https://goo.gl/y4bX3m  

Relire la note Compétences Blockchain (mars 2017) : https://goo.gl/kLaa5e

 

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