[Rentrée 2018] Des nouveautés, des évolutions pédagogiques et stratégiques, le réseau IDRAC accélère nettement sous la houlette de Laurent Espine, son directeur depuis juin 2017. Le tout au service de deux ambitions : doter les étudiants de compétences humaines et professionnelles de qualité pour doper leur employabilité.

 

Consolidation

9, c’est le nombre de campus du réseau. Le réseau consolide ses sites après plusieurs ouvertures et/ou surtout la création de sites multiécoles du réseau afin de favoriser l’hybridation des cursus et donc des compétences. « Notre stratégie de proximité avec les territoires vise à répondre au plus près aux attentes des étudiants et des familles et aux besoins des entreprises localement. »

Alternance

Laurent Espine Idrac

Laurent Espine, directeur du réseau IDRAC

3 000, c’est le nombre de jeunes placés en alternance chaque année par les écoles du réseau IDRAC. 60 % des étudiants de 3e année du Bachelor sont en alternance. Ce taux monte à 80 % pour les élèves de 4e et 5e année de la business school. Effet direct de cette mise en situation précoce, « nos diplômés jouissent d’un remarquable accès à l’emploi » se félicite Laurent Espine.

L’alternance est une expertise et un savoir-faire des équipes du réseau IDRAC. « En tant qu’institution nous avons tissé des relations de grande qualité avec les entreprises, dans une proximité fondée sur le relationnel et le professionnalisme de nos équipes, mais aussi une proximité géographique avec un maillage du territoire via nos 9 campus. »

Bachelor

Le Bachelor se développe rapidement. Il est dispensé sur 7 des 9 campus du réseau. Ce sera même 8 à partir de janvier 2019, avec une demande en cours pour le campus de Bordeaux. « Nous observons une très belle croissance des effectifs, note Laurent Espine. Les Bachelor 1 étaient 280 en 2017, ils sont 420 cette année. » Le nombre de candidats a aussi sensiblement augmenté, passant de 3 000 à 4 200.

Le réseau IDRAC

5 écoles : IDRAC Business School / Sup de Com / IEFT, Ecole des métiers du tourisme / IET, Ecole spécialisée dans les métiers de l’environnement / ESAIL, Ecole d’architecture intérieure / 6 000 étudiants en France dont 3 000 à Lyon / 9 campus / 6 implantations internationales (Irlande, Espagne, République Tchèque, Etats-Unis), un projet au Maroc / 24 000 alumni / Le réseau IDRAC est membre du réseau C&D de HEP Education / http://www.reseau-cd.fr/

Les soft skills à l’honneur

Apporter de véritables réponses aux problématiques managériales de demain, telle est l’ambition de l’approche axée soft skills. « Elle s’inscrit également dans la culture d’humanisme, d’entrepreneuriat et de professionnalisme de HEP Education. »

Les business schools prodiguent des cursus similaires. Pour Laurent Espine, la différence se fait sur l’accompagnement des étudiants dans l’optique de booster le développement de leurs soft skills. « Nos écoles accélèrent le déploiement de modules communs HEP Education parmi un catalogue de 70, au choix des directions pédagogiques de chaque formation. »

Parmi les modules communs :
En B1 : intelligence corporelle / communication skills /  géopolitique
En B2 : comprendre et réfléchir autrement / breaking bad (english course)
En B3 : géopolitique et ressources naturelles / le collaborateur du futur

Blocs de compétences

Les écoles opèrent le redesign des formations en blocs de compétences. « L’enjeu est évidemment de maximiser l’employabilité de nos diplômés, insiste le directeur. Les employeurs considèrent les grands champs de compétences (nos modules), nous les encapsulons dans des blocs pour une lecture aisée. » La structuration en blocs est également compatible avec la réforme de la formation professionnelle, et donc la stratégie de développement de la formation continue du réseau.

Digitalisation

Autre évolution et non des moindres : le réseau a engagé depuis avril 2018 la digitalisation de ses cours de spécialité. « D’ici à deux ans, nous aurons digitalisé 20 % de nos formations de 4e et 5e années ainsi que les approfondissements de B3, soit 90 modules. Cela va dans le sens d’une plus grande personnalisation des cursus. »

Le réseau IDRAC a opté pour un format vidéo de quelques minutes, en mode asynchrone. « Cela permet à nos élèves de les visionner où et quand ils le souhaitent. » Quid des résultats via ces nouveaux modes d’apprentissage ? « Nous avons testé deux cohortes, l’une en présentiel, l’autre à distance et les résultats aux examens sont identiques. Nous avons aussi des dispositifs en synchrone pour permettre le chat avec l’enseignant. »

Concours online

La stratégie de digitalisation concerne déjà aussi les modalités des concours. Le concours 2018 a inauguré 12 à 16 000 tests online pour toutes les écoles du réseau IDRAC. « Nous recrutons chaque année 4 000 étudiants. Les tests en ligne allègent la logistique. D’autant qu’avec Parcoursup tout le monde organise désormais ses concours en avril. Les candidats sont obligés de faire des choix auxquels assister. Le online leur ouvre les possibilités de postuler. » Tous les concours pour des formations visées du réseau seront sur Parcoursup pour la rentrée 2019.

L’organisation des tests en ligne est bien bordée par le réseau IDRAC. « Un système de prise de photo aléatoire permet de reconnaître la frappe de l’individu, de repérer des anomalies liées au temps de réponse. Nous opérons aussi un tirage au sort des questions au sein d’une large base. Nos tests d’anglais s’adaptent automatiquement au niveau du candidat. Cela dit, les oraux restent et resteront incontournables pour découvrir la personnalité et les qualités humaines de nos candidats. » Ces dispositifs en ligne ont été adaptés pour certains examens depuis la rentrée 2018.

Le réseau IDRAC mise sur l’hybridation et les synergies entre ses écoles et formations