Le gouvernement a proposé en octobre 2015, 10 nouveaux indicateurs de richesse. Ils sont fondés sur des travaux menés par le Conseil Économique Social et Environnemental (CESE) et France Stratégie. Ils ont vocation à être un tableau de bord pour la France. Ils font aussi écho à la stratégie européenne – Europe 2020 – en faveur d’une croissance « intelligente », « soutenable » et « inclusive ».

 

© gouvernement.fr

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Taux d’emploi : 64,3 % (63,9 % zone euro), 28,4 % pour les 15-24 ans.

Effort de recherche : 2,3 % du PIB en 2014 (UE 1,9 %), en hausse continue depuis 2007. L’effort de R&D des entreprises représente les 2/3 de l’effort national. C’est le plus haut niveau jamais atteint en France.

Endettement fin 2014 : dette publique = 96 % du PIB (zone euro 92 %), dette des entreprises = 81 % du PIB, endettement des ménages = 55 % du PIB.

Espérance de vie en bonne santé : + 2 années pour les femmes depuis 20 ans (64,4 ans) et + 3 années pour les hommes (63 ans). Une femme née en 2014 devrait vivre 85,5 ans et un homme 79,3 ans. L’espérance de vie ne cesse d’augmenter  et l’écart entre les sexes de se réduire mais il persiste d’importantes inégalités sociales et territoriales.

Satisfaction dans la vie : la satisfaction moyenne s’élève à 7,1/10 sur la base de la réponse apportée par des ménages sur leur satisfaction quant à la vie qu’ils mènent. Les Français se
situent juste en dessous de la moyenne européenne.

Inégalités de revenus : le rapport entre les 20 % des ménages aux revenus les plus élevés et ceux des 20 % les plus modestes se situe à 4,3 en 2013,  en baisse de 6 % par rapport  à 2012. L’écart de revenus est à 5 dans la zone euro et l’UE.

Pauvreté en conditions de vie : 12 % des individus sont concernés en 2014. Ils ont connu des privations du type avoir des  arriérés de loyer, être dans l’impossibilité de se chauffer, ne pas avoir de voiture ou de téléphone.

Sorties précoces du système scolaire : 8,1 % des 18-25 ans sont sortis du système sans
diplôme ou qualification. C’est 11,1 % en UE. Bien que le nombre de décrocheurs n’ait jamais été aussi bas, c’est un enjeu  national et de long terme.

Empreinte carbone : 10,5 tonnes équivalent CO2 par français en 2012 (9 pour la moyenne européenne) c’est  10 % de moins qu’en 1990.

Artificialisation de sols : 9 % de la France métropolitaine, +1,4 % par an depuis 1992, mais la part des zones boisées, naturelles  ou humides est stable. 51 %  du territoire est consacré à  l’agriculture et 40 % aux zones forestières ou naturelles.

 

A.D-F